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REVUE ETOILES D'ENCRE

Publié dans ABONNEMENT A LA REVUE

Etoiles d'encre est éditée sur papier et en numérique par article, à acheter ou à télécharger gratuitement, sur le site des revues plurielles pour les numéros publiés jusqu'en 2013.

Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui, depuis 2000, n’ont cessé de nourrir Etoiles d’Encre de leurs textes, leur poésie, leur art et puis aussi, le plus souvent, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence. Elles sont nombreuses. Elles sont de Montpellier et de Sidi-Bel-Abbès, de Paris, d’Alger,  de Marseille et de Lyon, d’Estepona ou d’Alfaz Del Pi, de Tunis, de Rabat, de Montréal... Appel à textes en fin de page suivante

    Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui, depuis 2000, n’ont cessé de nourrir Etoiles d’Encre de leurs textes, leur poésie, leur art et puis aussi, le plus souvent, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence. Elles sont nombreuses. Elles sont de Montpellier et de Sidi-Bel-Abbès, de Paris et d'Alger, de Marseille et de Lyon, d’Estepona ou d’Alfaz Del Pi, de Tunis, de Rabat, de Montréal et de New York, de Bruxelles et de Genève ou encore de Ramallah et de Jérusalem… 

    Elles sont liées par d’invisibles traces, par une commune trame de rêves qui puise sa force et sa diversité dans l’art et surtout dans l’écriture.

    Cette arborescence de voix est née et s’est déployée dans cette arche entre les rives, dans cet espace de médiation qu’est Etoiles d’Encre. Leurs paroles, dites ou écrites, viennent se côtoyer, s’interpeller, se répondre, s’enflammer, figurer l’arbre de toutes les histoires. L’arbre des vies sous des ciels différents mais que relie ce fil d’argent immatériel : le désir de la création littéraire et artistique. Il se forge là, sous nos yeux, ce lien qui trouve son accomplissement dans l’acte d’écrire (et de lire et de peindre), dans la magie d’un rituel mystérieux où fugitivement mais intensément un peu d’éternité vient féconder la terre d’accueil et de rencontres qu’offre Etoiles d’Encre. Les distances des territoires et des cultures s’effacent, seule demeure la fascination universelle du langage de la littérature et des apartés électifs qu’entretient l’écrivain ou le lecteur avec un texte.

    Que cherchent-elles toutes ces femmes qui ne se lassent pas de dire, de s’interroger, d’interroger le monde, d’emprunter cette voie du risque que constitue tout acte littéraire ? Se dédoubler par l’écrit comme dans un miroir ou passer de l’autre côté du miroir ? Ou, au contraire, se fondre dans le miroir des mots ? En expurger le sens ou s’y perdre ? Oui, se perdre d’écrire, nous disent-elles. Graver des mots errants, vibrants, un peu fous, souvent iconoclastes dont elles assemblent fulgurance et douceur en pyramide, en fleuves, en vertiges… Bâtir une polyphonie de la phrase, faire exploser les cadres des pensées convenues, pénétrer les mots comme on pénètre un refuge, comme on préserve un bien précieux, comme on rejoint l’ultime lieu de la tendresse et… de la mémoire. Comme si, pour qu’elles adviennent à la conscience d’elles-mêmes, pour accéder au non-mensonge, il leur fallait traverser les signes sur la page et faire de l’écriture leur secrète demeure. Des écritures itinérantes qui voyagent au gré de leurs émotions, au cœur de leur imaginaire, de ses replis intimes et mystérieux. Elles nous content des places ouvertes sur la mer déversant leur substance, leurs couleurs, leurs odeurs, leurs jardins, les fastes passés ou à venir de l’histoire de la vie.

    La parole de ces femmes que nous accueillons dans cette revue et qui nous accueillent par leurs récits, est la vitre brisée du réel, le legs créatif, sans lequel aucun peuple n’a pu ni ne peut vivre. Tout peuple et tout être a besoin de l’artiste, ce transfuge en perpétuel déplacement. D’un univers l’autre, constamment ici et ailleurs, il transfigure le réel et même, souvent, la vraisemblance. C’est en cela que son universalité se reconnaît : dans l’errance, la migration, plutôt que dans des lieux  clos.

    Ces femmes si passionnément de toutes les rives, comme nous, si passionnément de la littérature, comme nous, ont fait d’Etoiles d’Encre, pour elles comme pour nous, une échappée hors des remparts, une aventure vers les paysages expatriés du monde. Il leur faut, il nous faut, nous arrimer là où se joignent la beauté du texte et le tumulte de la vie.

    Etoiles d’Encre est une jonction, un pont, qui s’est construit avec passion, avec acharnement, avec désespoir parfois devant… l’immensité de la tâche à mener à trois ou quatre. Mais, toute œuvre n’existe-t-elle pas que par le petit nombre de ceux ou celles qui la tissent au jour le jour, qui la portent aux creux de leurs paumes chaudes, complices et fortes ?

Behja Traversac
 

Appel à textes

Envoyez vos textes avant fin juin 2016 pour la revue d’octobre 2016

Transgressions

La transgression est aussi vieille que l’humanité. De la pomme d’Adam à Snowden, les formes et les raisons de la transgression sont infinies.

Les adolescents font leur fameuse crise en transgressant les règles familiales ou sociales, les politiques en transgressant les valeurs qu’ils sont censés défendre, les fous de dieu celles que leur dieu édicte… et encore tant d’autres que vous décrirez dans ce numéro d’Étoiles d’encre.

Envoyez vos textes avant fin décembre 2016 pour la revue de mars 2017 

Penser la vie

Dans un monde entraîné dans une course aveugle au profit, à la consommation, à la croissance, au progrès technologique et au pouvoir, la revue étoile d’encre a pour vocation d’explorer des façons de penser et de vivre porteuses de sens et d’espoir.

Dans un monde où partout les femmes, les hommes et les enfants subissent le terrorisme et la mort violente, c’est à nous, à vous femmes, écrivaines de penser la Vie.

« Penser la vie, voilà la tâche », écrivait Hegel. Dans le monde comme il va, n’est-ce pas aujourd’hui une urgence ? 

 

Etoiles d'encre est une revue thématique qui paraît deux fois par an. 

Vous pouvez aussi trouver vous-même l'illustration de votre texte (elle sera imprimée en noir et blanc) et nous l'envoyer en format " .jpeg" avec les références (nom du photographe, de l'illustration elle-même et date). Elle sera bien entendu soumise au comité de lecture.

Que celles qui ont envie de se joindre à nous pour raconter leurs expériences de vie, leurs aventures, leurs voyages à la rencontre d'eux-mêmes et des autres nous donnent des nouvelles ! Nous les attendons avec curiosité et amitié.

Vos textes, d'un maximum de 10 000 signes, espaces compris, doivent nous être adressés uniquement par courriel accompagnés de vos coordonnées et de quelques lignes biographiques.

 

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