LES NOUVEAUX LIVRES

ATTENTION !

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

 ATTENTION ! de Nic SirkisLe 17 février 2011, Yann Orion, steward chez Air France, prend sa préretraite.

Période de retour sur soi qui réveille les cicatrices et les joies enfouies depuis l’enfance, sous le regard attentif et bienveillant de Guevara, le chat roux qui se charge de ramener son maître à la réalité. Il va réorganiser sa vie et quitter sa maison riche de précieux souvenirs, pour prendre un nouveau départ…

Un article découvert dans les pages du Canard Enchaîné, signalant la sortie d’un livre sur Van Gogh son peintre préféré, va bousculer l’existence de Yann Orion et l’entraîner en de rocambolesques aventures dans un jeu de l’oie parisien.

Au cours d’épisodes pleins d’humour, de tendresse, de suspense et d’effroi, Y. O. affrontera l’alter étrangère, « Insaisissable entre-deux », et, dans un récit en abyme, véritable work in progress, découvrira les affres de la création.

Feuilletez les premières pages de ce roman

ou visionnez leur lecture et son sommaire

Ce roman est arrivé second au prix Botul 2013

De nouvelles critiques sur babelio  et Lisez les articles de presse d'octobre 2013
 

Belle lurette

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Belle lurette

Elle s’appelle Anah. Elle a brûlé d’amour.
Elle peint son dernier tableau.
Du Maroc à la France, l'itinéraire d'une femme entre deux rives.
Le geste, celui que j’ai cherché, que je cherche encore.
Mon équilibre, le contre-poids. La toile blanche est mon commencement.Vouée, rivée, sans cesse revenue à elle.

Cette histoire qui allait naître, ce support qu’elle m’a donné.
Quatre-vingts ans aujourd’hui.

Mon âge, je l’ai longtemps tu, par élégance, parce qu’il ne m’enferme pas. Bien
sûr, les marques de mon corps, les ravins près des rondeurs d’avant. Les couleurs différentes, gris dans les cheveux, bleu granite à mes yeux. Mais mon élan échappe à la coulée du temps.
[...]
Mon geste, toujours, l’élan, encore. Mon désir vit d’un élan différent. Désir sédimenté, érodé, jaillissant. Mon désir élément.
Ce tableau est le dernier. Il sera la synthèse. L’inventé.

 Feuilletez les premières pages

Ecoutez l'auteure en parler.

Ecoutez cette chanson écrite par Hélène et dédiée à ce livre

Des critiques sur babelio

Les clés de la rue Charlot

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Les clés de la rue Charlot

Livre-puzzle qu’on peut entamer indifféremment côté soleil ou côté lune...
Dans un style parfois très cru mais toujours poétique, l'auteure nous livre des récits-témoignages du quotidien des années 80, avec ses joies et ses espoirs, ses peines et ses interrogations.

Dans ces pages, on accouche, on fait le marché, on entre dans les classes de maternelle, on marche sur la lune, on se rencontre, on se quitte, on se retrouve pour mieux se perdre…

Feuilletez les premières pages côté Lune

entretien décalé de Passage du Livre

Feuilletez les premières pages côté Soleil

Ecoutez Nic Sirkis dire le poème qui ouvre le côté Lune
 

 

Liens de sang

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Liens de sang, Janine Teisson

En collection poche 

Il a pris pour femme une veuve algérienne de treize ans. Ma mère n'a jamais semblé s'interroger à ce sujet. Une femme de treize ans ! Elle m'a toujours dit que cet homme n'avait jamais renié ses choix. L'amour, la religion musulmane, l'Algérie. Contre tous. Ils ont eu une fille. Malheureuse, semble-t-il. Enfin, c'est ce que dit ma mère. Française, Algérienne, Africaine, ma mère est ce mélange. Voilà d'où lui viennent ses yeux violets et ses cheveux drus.

Trois époques, de la colonisation aux années 90. Trois femmes, Djeyhmouna, Monique et Claudia.

La petite paysanne soustraite à un sort terrible par Ismaël - personnage librement inspiré de la vie de Thomas Ismaël Urbain , la militante pour l'indépendance, et celle qui part sur les traces de sa famille algérienne. 

Le rire d'Irène

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Le rire d'Irène, Suzel Grondin Pilou

Clara est partie vers un ailleurs que l'on dit meilleur. 

« Non ! Lili, répliquerait-elle, pas avec moi, à moins que tu ne considères comme un ailleurs un trou rempli d'asticots. Quant au meilleur, je te laisse seule juge, ma belle...»
Les héroïnes de ce roman, qui nous arrive de la Réunion, sont deux amies. Clara, qui aime comme elle déteste, jusqu'au bout du monde. Clara l'amoureuse des mots, qui un jour se sentant trahie par eux décidera de ne plus écrire à personne et Lili, la narratrice, gaie, insouciante, qui déteste et aime comme tout le monde. Rarement jusqu'au bout. Entre elles, il y a la vie, les enfants, les voyages, les hommes, surtout ceux de Clara : Diego le cousin espagnol qui se cherche et Simon, l'Attenteur, joueur singulier qui attend Clara.

Feuilletez les premières pages

Histoires minuscules des révolutions arabes

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

Histoires minuscules des révolutions arabes - Wassyla Tamzali

[…] Mais pourquoi Histoires minuscules ?

Pourquoi choisir de raconter les révolutions par des histoires singulières ? Parce que les révolutions sont arrivées par la grâce de héros minuscules, et que si elles existent c’est par leur vertu de mettre enfin l’homme – la femme – au centre du devenir arabe, chassant Dieu et la Nation. […] Pour de nombreux héros minuscules de ce livre c’est un commencement. C’est la première fois que l’une fait l’amour, que l’autre parle, et que ce vieux, très vieux cairote né pendant la révolution de 1919 conduite par le Warf, rejoint les autres, sort de sa solitude et se dirige en fauteuil roulant dans son costume de marié vers la Place Tahrir pour rejoindre les autres avec qui, enfin, il fait un.

Aux dires de l'écrit

Publié dans Collection D'un espace, l'autre

Aux dires de l'écrit de Claude BerInitialement il y avait le goût du mot dans la bouche, du souffle sur les lèvres, la parole comme une présence de la langue dans le corps et du corps dans la langue, une italianité florentine du verbe haut et chantant, de la vitesse et du son de la langue – toutes les langues comme étrangères et sonores. Il y avait la lignée du Sud, l’aède et le troubadour, Orphée et la musique pour aider la mémoire. Mnémosyne ou la mémoire et le poème – et le goût de faire fondre en paroles l'écrit dans la bouche et que l'encre devienne voix, le visible audible pour que se puisse entendre au double sens d’ouïr et de comprendre ce que  langue veut dire. Il y avait, sans y penser, le « dirécrire » en un seul mot quand la langue est parlée même lorsqu’on l’écrit et écrite quand elle parle.

 

Les jours blancs

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Les jours blancs - Roman de Hélène Pradas-Billaud

Ta mort pourtant pousse à la vie. Une vie au présent. Ebouriffée, ouverte aux courants d’air. Insaisissable, constante et grave. Une vie amante. Une vie troublante. Si jeune au monde et sage. Une vie qui se suffit d’aimer. Une bouche à mordre quand on le dit. Vie. C’est ton absence qui me l’a appris. Au tableau noir, première du rang, je l’ai bien vu, c’était écrit lorsque tu es parti.

 « Les jours blancs, ce sont les jours sans. Sans la présence d’un être à jamais disparu. Comme tant d’autres, j’ai vécu douloureusement l’envol de mes filles. Dans le cas d’Hélène Pradas-Billaud, c’est son frère qui lui manque cruellement. Il y a tout juste dix ans, ce très jeune grand reporter [ Pierre billaud] que j’avais apprécié à RTL était tué par les talibans avec deux de ses confrères en Afghanistan. Comme elle ne pouvait plus lui parler, Hélène a écrit à Pierre. Sous forme romancée et très poétique. C’est l’enfance qui remonte des sous sols de la mémoire, leur enfance, leurs rêves, leur désir commun d’absolu. Il y a beaucoup de sensualité dans ce texte. Beaucoup d’espoir aussi en une vie meilleure, immaculée. Où va le blanc quand fond la neige ? » 

Patrick POIVRE D’ARVOR

Feuilletez les premières pages

Et la lumière en ces jardins

Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Et la lumière en ces jardins

 « De qui était-elle l’amie, l’amante ? De quel auteur ancien ? Abou Nuwas, peut-être ? Elle-même poétesse, elle portait le nom parfumé de Janane. Janane, qui signifie en arabe : cœur, âme, substance... Certains auteurs l’ont appelée Jinane : Jardin, Paradis.

Ce livre est le récit des destinées croisées de deux familles également horticoles dont l’une est une dynastie de peintres. L’histoire étrange d’une mallette de peinture en bois vernis « tombée » par hasard entre les petites mains d’un enfant au cours du dramatique exode de sa famille, et restituée quelques années plus tard comme par miracle à son légitime héritier.
Et plus tard se produira l’étonnante rencontre. Elle, Djehane, la fille de cet héritier-là, retrouve l’ancien enfant à la mallette, devenu homme et à peine plus âgé qu’elle. Elle va l’emmener de l’autre côté de la Méditerranée, dans ce pays qu’elle aime déjà… »

 (extrait de la préface de Manuelle Roche)

Feuilletez les premières pages