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Liens de sang, Janine Teisson

En collection poche 

Il a pris pour femme une veuve algérienne de treize ans. Ma mère n'a jamais semblé s'interroger à ce sujet. Une femme de treize ans ! Elle m'a toujours dit que cet homme n'avait jamais renié ses choix. L'amour, la religion musulmane, l'Algérie. Contre tous. Ils ont eu une fille. Malheureuse, semble-t-il. Enfin, c'est ce que dit ma mère. Française, Algérienne, Africaine, ma mère est ce mélange. Voilà d'où lui viennent ses yeux violets et ses cheveux drus.

Trois époques, de la colonisation aux années 90. Trois femmes, Djeyhmouna, Monique et Claudia.

La petite paysanne soustraite à un sort terrible par Ismaël - personnage librement inspiré de la vie de Thomas Ismaël Urbain , la militante pour l'indépendance, et celle qui part sur les traces de sa famille algérienne. 

Le rire d'Irène, Suzel Grondin Pilou

Clara est partie vers un ailleurs que l'on dit meilleur. 

« Non ! Lili, répliquerait-elle, pas avec moi, à moins que tu ne considères comme un ailleurs un trou rempli d'asticots. Quant au meilleur, je te laisse seule juge, ma belle...»
Les héroïnes de ce roman, qui nous arrive de la Réunion, sont deux amies. Clara, qui aime comme elle déteste, jusqu'au bout du monde. Clara l'amoureuse des mots, qui un jour se sentant trahie par eux décidera de ne plus écrire à personne et Lili, la narratrice, gaie, insouciante, qui déteste et aime comme tout le monde. Rarement jusqu'au bout. Entre elles, il y a la vie, les enfants, les voyages, les hommes, surtout ceux de Clara : Diego le cousin espagnol qui se cherche et Simon, l'Attenteur, joueur singulier qui attend Clara.

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Inoubliables de Jean Lattes

Livre de photos, pour la plupart inédites, de femmes célèbres des années 50, 60 et 70 réalisé par Marie-Noël Arras et Janine Lattes, la femme du reporter-photographe.

Préface de Juliette Greco

Elles nous ont tour à tour séduits, passionnés, subjugués, conquis, émus.

Elles qui nous ont accompagnés, elles, qu’avant nous, nos parents ont aimées. Toutes ont en commun un destin d’exception. Elles sont ici immortalisées par l’œil amoureux et sensible du photo-journaliste Jean Lattès.

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Exposition à louer

Fin septembre 2012

Revue Nº51-52 Algérie 50 ans

Le passé n'est pas mort et enterré. En fait il n'est même pas passé. Ecrivait William Faulkner. Cette phrase paraît prophétique pour l'Histoire récente de l'Algérie.

Cinquante ans depuis 1962 sont passés, oui. Mais l'histoire des hommes et des femmes qui ont vécu cette période de folle allégresse puis de si grandes déceptions puis de nouveau d'espoir, n'est pas passée. Feuilletez les premières pages dont l'édito de Behja Traversac

Dans un journal tenu à son adolescence et qui occupe la place de la carte blanche, Anita Fernandez, enracine son texte dans ce que fut la guerre d’Algérie vue par une jeune française de l’époque. Feuilletez les premières pages

Christine Peyret, en faisant un incroyable travail de tissage à partir de photos de personnes ou d’évènements de ce temps de la guerre, révèle les traces qu’imprime ce pays dans l’imaginaire des gens. Feuilletez les premières pages

Rachida Azdaou témoigne par ses peintures et montages de photos d’une société déchirée, ambiguë où religion, langue, attitudes sont devenues ces codes sociaux qui la divisent. Feuilletez les premières pages

 
C’est une mémoire en crue, débordant de ses souvenirs, hachés, discontinus, douloureux, heureux, personnels, intimes, publics, historiques et, toujours… pleins. Pleins d’expériences multiples, de regards multiples, de vies multiples, indistinctement, comme si, ensemble, les auteures poursuivaient une conversation, qui a lieu non dans le livre, mais dans celle qu’il suggère, qu’il provoque. 

Ainsi s’y rencontrent des figures tragiques comme celle de Mouloud Ferraoun qu’évoque Marie Malaspina ou celles de ces femmes rebelles qui, envers et contre tout, s’ancrent dans la lutte pour la liberté et que nous rappelle Christiane Achour.

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Visionnez les photos de la signature d'Anita Fernandez au salon de la revue: https://www.laurenceprat.com/femmes-en-mediterranee/

et ce petit film sur You tube sur la rencontre autour de la revue.

octobre 2014 : découvrez la revue en ligne

 

Cri de Janine Phamen librairie le 8 septembre

Janvier 1979, les Vietnamiens viennent libérer le Cambodge du règne des Khmers rouges.

Cri exprime la peur, mais surtout le désir de vivre.

D'une plume documentée, incisive et précise, l’auteure écrit l’horreur avec la plus grande douceur et nous entraîne sur les pas de deux êtres séparés : une petite fille et son père.

Elle déploie sous nos yeux un paysage luxuriant où se côtoient la misère la plus grande et l’humanité toujours présente des Cambodgiens.

Cette fiction, semée de poésie, de rêves et de symboles, retrace comme un voyage initiatique la terrible histoire vécue par ce peuple.

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Ou écoutez le premier chapitre.
 

 

 

Transgressionsen librairie le 15 octobre

Qu'est-ce que transgresser ? Les dictionnaires sont unanimes sur sa définition : « Action de transgresser une loi, un ordre, un interdit… violer », mais une définition est loin de la pratique réelle des sociétés.

Comme on le constate dans ce numéro, la transgression ne s’écrit pas que dans le drame. N’est-elle pas, presque toujours, une manière d'élucider l’énigme des relations humaines ? L’existence même de cette revue, la maison qui la porte et les femmes qui s’en sont emparées, témoignent, avec humilité et fierté, de la nécessité de ces demeures sans entraves où chacune essaie, par l'écriture ou par l’art, de trouver une marge commune d’avenir. En les destinant uniquement à la parole des femmes, nous transgressions la si prégnante domination masculine. Nous nous insurgions contre les silences de bien des femmes… que rompt superbement ici, Djamila Benhabib par son adresse "aux étudiants de sciences po".

En ouverture, nous publions une petite mais significative liste de femmes qui, depuis la nuit des temps, n’ont jamais eu peur de jeter par-dessus bord, les interdits qui leur étaient imposés.

Nous transgressons ici, à nos habitudes : pas d’artiste pour ce numéro, aucune n’ayant fait consensus, mais une invitée. Fanny Steib se définit comme créative, plutôt qu’artiste. Elle est d’abord enseignante et doctorante en lettres. Les collages, photographies, textes, sont pour elle des moyens d’expression permettant de partager une perception du réel, ou de créer des lignes de fuite vers l’imaginaire. Autant de médiums pour s’évader d’un corps devenu contraignant par la maladie.

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et les toutes premières pages du dossier