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couv-portrait-alger.gifTexte et aquarelles de

Catherine Rossi

Avril 2009

Dans ce livre Catherine Rossi, aquarelliste et écrivaine tente de faire le portrait d'Alger, un portrait qu'elle-même dit impossible... Amoureuse de la ville d'Alger, elle la regarde de tous côtés, elle la sillonne de long en large, de bas en haut, revisite son passé et projette son futur. Elle nous parle aussi bien de la vision des peintres, des écrivains, des chanteurs, des poètes ou des mystiques que de celle des architectes et des politiques.

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Sortilèges sahariens

Direction Behja Traversac
Préface Ahmed Ben Naoum

Au Sahara, plus loin que le Sahara...

Images et mots du désert. Détours et ruses pour croire qu'il est là et, parce qu'il  n'est pas là où on l'attend, on le dirait sacré. Leïla Sebbar

Sortilèges Sahariens allège le monde de cette fin d'année et nous élève. Karima Berger

Ce livre est enchanteur ! Djilali Bencheikh

Un livre magnifique ! Un ravissement ! Les photos, rares, parce que ce ne sont pas celles que l'on voit habituellement, et puis les textes... Quel plus beau cadeau !  Catherine Rossi

Oui c'est un beau livre dont votre maison peut être fière. Tahar Bekri

C'est vraiment un très beau livre ! Alice Cherki

Votre livre sur le désert est vraiment magnifique. La maquette est très réussie et la couverture très poétique. Alain Vircondelet

Tout lecteur sera envahi par le bruissement de l'air saharien et gagnera le repos devant tant de beauté. Ce livre est une leçon de philosophie à portée de pupille et d'oreille. Benamar Médiene

Ici je veux vivre, ici je veux mourir - Ourida Nekkache

Photos et textes
de
Ourida Nekkache

Préface de Najet Khadda 

Les déserts sont, restent, la réserve où, latent, le sens rêve en attendant d'émerger à la lumière. [...] Le désert comme nostalgie du sens qui le précède.
Mohammed Dib, catalogue Khadda, 1994


L'Algérien porte le désert en lui et avec lui.
Mohammed Dib, L'arbre à dires, 1998


À elles seules ces deux citations de Dib pourraient tenir lieu de préface au livre de Ourida Nekkache. De préface et peut-être aussi de justificatif si tant est qu'il faille se justifier d'ajouter un titre aux titres innombrables de la bibliothèque du désert.

Burqa ?

Comment et pourquoi la burqa s’invite-t-elle dans le débat politique et social français ?

Pourquoi des personnes vivant dans un pays laïc, où les femmes revendiquent la parité des droits et des devoirs entre les sexes, éprouvent-elles le besoin de soustraire leur corps et leur visage aux yeux de leurs concitoyens ?

 

Pourquoi des femmes nées dans un pays laïc, ouvert, choisissent-elles de s’extraire des usages du vivre ensemble ?

Libres paroles II de Claude Ber

 Edition en poche de ses conférences 


S'il suffisait de définir ou de redéfinir des valeurs pour vivre ensemble et conduire sa vie,  il y a longtemps que cela se saurait car ce ne sont pas les systèmes de valeur qui manquent : religions, philosophies, idélologies en proposent à foison. Le problème se situe ailleurs, c'est sur l'homme, sur chacun de nous que s'appuient les valeurs, c'est de nous qu'il dépend qu'elles ne soient pas impostures.

C'est parce que Claude Ber articule la littérature, la poésie - qui sont présence au monde - et la réflexion sociale, que ce livre est d'une importance particulière...

Etienne Dinet de Naïma Rachdi

ou Le regain de la peinture orientaliste

Immortalisant Bou-Saâda et une Algérie disparue, la palette chatoyante de Dinet (1861-1929) a séduit puis lassé : rejet, oubli ont remisé ses toiles, comme celles d’autres peintres orientalistes, dans les greniers et les réserves de nos musées d’Occident. Pourtant, ses œuvres battent aujourd’hui les records des ventes aux enchères : musées et particuliers, particulièrement du Moyen-Orient, lui assurent une cote jamais égalée.

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Aux dires de l'écrit de Claude BerInitialement il y avait le goût du mot dans la bouche, du souffle sur les lèvres, la parole comme une présence de la langue dans le corps et du corps dans la langue, une italianité florentine du verbe haut et chantant, de la vitesse et du son de la langue – toutes les langues comme étrangères et sonores. Il y avait la lignée du Sud, l’aède et le troubadour, Orphée et la musique pour aider la mémoire. Mnémosyne ou la mémoire et le poème – et le goût de faire fondre en paroles l'écrit dans la bouche et que l'encre devienne voix, le visible audible pour que se puisse entendre au double sens d’ouïr et de comprendre ce que  langue veut dire. Il y avait, sans y penser, le « dirécrire » en un seul mot quand la langue est parlée même lorsqu’on l’écrit et écrite quand elle parle.

 

Histoires minuscules des révolutions arabes - Wassyla Tamzali

[…] Mais pourquoi Histoires minuscules ?

Pourquoi choisir de raconter les révolutions par des histoires singulières ? Parce que les révolutions sont arrivées par la grâce de héros minuscules, et que si elles existent c’est par leur vertu de mettre enfin l’homme – la femme – au centre du devenir arabe, chassant Dieu et la Nation. […] Pour de nombreux héros minuscules de ce livre c’est un commencement. C’est la première fois que l’une fait l’amour, que l’autre parle, et que ce vieux, très vieux cairote né pendant la révolution de 1919 conduite par le Warf, rejoint les autres, sort de sa solitude et se dirige en fauteuil roulant dans son costume de marié vers la Place Tahrir pour rejoindre les autres avec qui, enfin, il fait un.

Les jours blancs - Roman de Hélène Pradas-Billaud

Ta mort pourtant pousse à la vie. Une vie au présent. Ebouriffée, ouverte aux courants d’air. Insaisissable, constante et grave. Une vie amante. Une vie troublante. Si jeune au monde et sage. Une vie qui se suffit d’aimer. Une bouche à mordre quand on le dit. Vie. C’est ton absence qui me l’a appris. Au tableau noir, première du rang, je l’ai bien vu, c’était écrit lorsque tu es parti.

 « Les jours blancs, ce sont les jours sans. Sans la présence d’un être à jamais disparu. Comme tant d’autres, j’ai vécu douloureusement l’envol de mes filles. Dans le cas d’Hélène Pradas-Billaud, c’est son frère qui lui manque cruellement. Il y a tout juste dix ans, ce très jeune grand reporter [ Pierre billaud] que j’avais apprécié à RTL était tué par les talibans avec deux de ses confrères en Afghanistan. Comme elle ne pouvait plus lui parler, Hélène a écrit à Pierre. Sous forme romancée et très poétique. C’est l’enfance qui remonte des sous sols de la mémoire, leur enfance, leurs rêves, leur désir commun d’absolu. Il y a beaucoup de sensualité dans ce texte. Beaucoup d’espoir aussi en une vie meilleure, immaculée. Où va le blanc quand fond la neige ? » 

Patrick POIVRE D’ARVOR

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Les clés de la rue Charlot

Livre-puzzle qu’on peut entamer indifféremment côté soleil ou côté lune...
Dans un style parfois très cru mais toujours poétique, l'auteure nous livre des récits-témoignages du quotidien des années 80, avec ses joies et ses espoirs, ses peines et ses interrogations.

Dans ces pages, on accouche, on fait le marché, on entre dans les classes de maternelle, on marche sur la lune, on se rencontre, on se quitte, on se retrouve pour mieux se perdre…

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entretien décalé de Passage du Livre

Feuilletez les premières pages côté Soleil

Ecoutez Nic Sirkis dire le poème qui ouvre le côté Lune