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 Lire la suite...en librairie le 2 mai 2014

Dans NON !  il n’y  a qu’une  seule  voix :  celle d’une jeune  fille de dix-sept ans. Internée dans un hôpital psychiatrique. Engluée dans des engagements qu’elle croit  ne  pas  pouvoir rompre,  elle  est  devenue  ano-rexique. Incapable de dire NON ! Elle est emprisonnée dans le silence.

Dans un  long monologue  interrompu parfois par  la mère ou l'interne, la jeune fille prend conscience de ce qui l'a amenée là. Réussira-t-elle à faire basculer sa vie du bon côté ? On peut l'espérer. 
 

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En librairie le 20 mars !

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Après la légèreté, étoiles d’encre aborde l’humour.... Parce que nous aimons tous et toutes le rire et le plaisir qu’il est censé nous octroyer, mais plus encore peut-être la découverte de ce qui est caché, masqué en nous et que ces instants de rire et de plaisir nous permettent d’explorer.

L’imagination humoristique populaire est un havre pour faire contrepoids au désespoir. Et même si l’humour a mille formes, mille pays, mille figures, mille époques, mille contextes, il est, depuis la nuit des temps, cet arrêt sur rire qui nous sauvegarde, nous sauve, comme le font parler, nos auteures dans ce numéro. L’humour franchit les frontières et les efface : dans ce recueil le dessin du 8mars 2013 de Doaa Eladl: « Une femme fauteuil » répond au texte de Mahia Alonso « Une femme chaussure ».

Trouver une femme caricaturiste pour illustrer ce numéro sur le thème de l’humour ne fut pas évident! Et pourtant nous l’avons trouvée et c’est en Egypte ! Doaa Eladl, célèbre caricaturiste égyptienne, a généreusement offert ses caricatures. Elle a aussi illustré la couverture d’« Égypte An II» le livre de Fawzia Assaad qui s’est rendue au Caire pour la rencontrer et l'interviewer. Artiste talentueuse et courageuse, elle croque chaque jour la réalité politique et sociale de son pays.  

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Les premières pages de l'entretien sont ici.


 

Lire la suite...paru le 13 mars 2014

Léa, jeune immigrée juive de Bessarabie, arrive à Paris avec sa mère et ses deux sœurs en 1929.
Le 16 juillet 1942, elle assiste à la rafle de sa mère et de sa sœur aînée. Toute sa vie, elle s’est demandé pourquoi elle et sa cadette ont été épargnées.

Dans ce livre, Dominique Marie Godfard tente de répondre à cette question tandis qu'elle recueille­ les souvenirs de Léa, âgée aujourd'hui de 92 ans.
Une amitié va naître entre les deux femmes mais l’auteure saura-t-elle éclairer toutes les zones d’ombre de ce drame ?

premières pages à feuilleter

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Le nouvelobs par Cécile Oumhani

Lire la suite...publié le 6 mars 2014

Anaïs Nin est célèbre pour sa sexualité débridée, pour son œuvre novatrice, reconnue tardivement, et surtout pour ses journaux témoins de l’époque du Paris d’avant guerre puis du New York des années 50. Si son enfance et sa jeunesse nous offrent des pistes intéressantes pour déchiffrer le mystère de cette artiste à l’aura sulfureuse, sa vie adulte n’en offre pas moins. De nombreuses personnalités du monde de l’art et de la littérature traversent ce destin exceptionnel.

Sophie Taam sait bien que les biographies de son héroïne ne manquent pas, mais celle-ci intervient à un moment de l’histoire sociale où l’on a une meilleure connaissance des conséquences de l’inceste, dont fut victime Anaïs Nin et qui la marqua à jamais.
Elle inventa sa propre façon de se guérir et fut une féministe, certes controversée, mais qui rencontre aujourd’hui l’adhésion d’une certaine mouvance.

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Babelio

La cause littéraire entretien

La cause littéraire, critique de Laurence BiavaLaurence Biava

Lire la suite...Une nouvelle collection : D'un noir l'autre

Un premier titre en librairie le 24 janvier 2014

Qui est la personne assassinée dans le bain à bulles à l’institut de thalassothérapie de la Grande Motte ?
Madame Merle a deux noms. Est-elle une tranquille écrivaine pour la jeunesse ou une meurtrière ?
Le plombier est-il un tueur en série ? Un terroriste ? Un enfant perdu ?
Une muette peut-elle témoigner ?
Peut-on pardonner le massacre de son enfant ? Et celui de son enfance ?
Combien y a-t-il d’assassins ? Et de meurtres ?
Qui va gagner la coupe du monde de foot ?

Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans ce roman foisonnant où les personnages et les mobiles des crimes s’entrecroisent, où le passé meurtrier sème la mort mais aussi l’espoir d’une autre vie pour les survivants.

Feuilletez les 16 premières pages !


 

Lire la suite...Paru le 28 novembre

Ce texte porte un éclairage différent de celui de la presse occidentale sur ce qui s'est passé en Égypte de janvier 2011 à juin 2013. Analyses et reportages que je considère comme biaisés, tronqués et ne reflétant ni la réalité des faits eux-mêmes, ni la profondeur politique qu'ils signifient.
On lit, on entend, on donne à voir que la culture démocratique des Égyptiens balbutie alors même que la jeunesse du pays orchestre un spectacle grandiose de démocratie. Le peuple avait porté un Président au pouvoir. Le Président s’est montré incompétent et dangereux. Ce même peuple exprime sa volonté de destituer le Président et délègue aux militaires le pouvoir de négocier sa destitution. Tel est le résumé de mon histoire. Trente-trois millions d’actes de rébellion ont été signés pour réclamer le départ du Président, trente-trois millions de rebelles ont envahi les rues, les ponts du Caire et des autres villes du pays. Même si le mot rébellion, tamarrod, est rarement prononcé.
L’histoire que je raconte n’échappera pas à la terreur et à la contre-révolution, mais de l’avoir vécue, il en restera une culture populaire de la liberté et de la justice qui ne s'effacera pas de la mémoire collective. Tamarrod a prêté son nom à un parti qui contribuera à la rédaction d’une nouvelle Constitution.

Fawzia Assaad

Couverture : © Doaa Eladl, caricaturiste égyptienne
Texte en arabe : La voix de la femme... Révolution
Hommage à Shahinda Maqlad
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Lire la suite...Choisir le thème de la légèreté en une période si lourde de pessimisme, de menaces, de désespoirs, de sang, est à la fois étrange et salutaire. C'est ce poids des drames, qui sont là ou qui se profilent et se succèdent, qui nous contraint à mettre des limites à notre absorption du malheur. Notre désir de légèreté est un sentiment indomptable, constitutif de notre être au monde.
La légèreté à mille formes, elle se loge partout. Dans le corps et dans l'esprit. Elle n'est pas inscrite dans la seule apparence - qui est souvent si trompeuse - elle est aussi cette relativité essentielle qui nous permet d'accepter l'amour et la mort. Éros et Thanatos.

Nos auteures ont justement très souvent abordé ce thème par cette porte « Amour et Mort » comme Fawzia Asaad : Le désir de légèreté tourmente l’être-au-monde depuis que celui-ci a vu les oiseaux voler. Pourquoi l’oiseau ? [..]. Alors il s’est inventé un ciel qui lui ouvrirait les bras comme pour les oiseaux. Il s’est inventé une âme aussi légère qu’une aile d’oiseau.

Elene Usdin, photographe, parle de son travail d'artiste à Isabelle Blondie : Surtout s'amuser avec les choses, comme dans une grande cour de récré. S'amuser à détourner ce qui m'entoure, car en fait, la réalité n'est pas très drôle. La fantaisie l'est beaucoup plus...

Dans ce numéro nous rendons hommage aux mémoires de Henri Alleg et de notre auteure, Christiane Aguiar.

Feuilletez la revue entière en wobook !

 

 

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en librairie depuis le 24 octobre

Fariba Hachtroudi [...] aime comme elle se bat : avec fougue et obstinément. Iranienne jusqu'au bout de la démesure,elle a pris la leçon de Zarathoustra, qui fut en son temps le grand escaladeur de l'absolu. [... ]

L'accompagne, sous les auspices du Chèvre-feuille étoilée, l'encre noire et acérée d'Anne Cotrel, dont les corps et les visages esquissés crient la souffrance et le désir, enserrés dans la masse nocturne et menaçante qu'il s'agit de vaincre et d'éradiquer ou... de fuir à jamais. Elles disent toutes deux que l'obscurantisme n'est pas une fatalité au pays d'Omar Khayyam... Et que la libération viendra peut-être par les femmes opprimées et niées. Gil Jouanard

 Lecture de Vénus Khoury Ghata

Magnifiques tes poèmes
Lus d'une traite

On dirait des esquisses d'un peintre
le visible cache beaucoup de non dit/
Leur brièveté doublée de beaucoup de dissensions visibles 
à l'oeil nu....

Chère Anne Cotrel,
J'aime vos dessins, très enlevés et relevés par un trait sûr par quoi vous accompagnez les poèmes de Fariba Hachtroudi. Cette iranienne dense et vive de qui la poésie m'a touché.
Merci de m'avoir communiqué votre livre "Abysses", un livre fort, lui aussi, satirique, tendre et violent, et qui entre amour et ironie, pose bien des questions quant à l'avenir de la femme iranienne.
À toutes les deux, merci ainsi qu'à votre éditeur
Amicalement,
Salah Stétié"

Lire la suite...en librairie le 24 octobre

Deux jeunes gens courent vers le port où les attend le passeur à minuit pile... 

Mais dans cette nuit, au cours de ce chemin qui les mène vers le bateau dans lequel ils vont embarquer clandestinement, que va-t-il se passer ? Que vont-ils se dire ? Réussiront-ils à...?

À partir d'un fait divers, Maïssa Bey interroge le pourquoi de l'immigration, le refus et l'espoir des jeunes, et là encore, avec subtilité, avec justesse, elle pointe du doigt – et de sa plume – ce qui lui semble inacceptable dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui. 

"Elle donne, dans un entretien inédit, une explication de ce phénomène : « En Algérie, les passagers clandestins qui cherchent­ à gagner au péril de leur vie les rives nord de la Méditerranée sont appelés « Harraga­ » ou brûleurs de frontières. Ces aventuriers des temps modernes n’ont d’autres ressources que leurs rêves, d’autre bien que leur vie qu’ils n’hésitent pas à mettre en jeu. Au paradigme de la peur qui s’installe sur ces rives nord, peur des lendemains, peur de l’autre, peur de la perte de l’intégrité identitaire, peur d’être envahis, répond, sur les rives sud, le paradigme de la désespérance qui permet justement de s’affranchir de la peur, de la dépasser. »

En ces heures de repli sur soi et de peur de l’autre, où l’Europe se transforme en forteresse, pour aller au-delà des idées reçues et déconstruire le discours qui fausse la réflexion sur l’émigration, le texte de Maïssa Bey nous propose une formidable occasion de réfléchir sur la désespérance de ces jeunes, sur leur capacité à donner corps à leurs rêves, au mépris du danger. 

Nous ne pouvons rester sourds à l’appel de ces jeunes qui rêvent d’une vie qu’ils espèrent plus digne. 

Si l’action se situe en Algérie pour ces « harraga », nous pensons qu’à travers les faits et les situations connues dans le monde entier, chaque tentative d’exil devient un drame universel."

 

Jocelyne Carmichael, directrice de la Compagnie Théâtr’elles

 

Parution de cette pièce de Théâtre pour le Festival de Mouans Sartoux et en librairie le 24 octobre.
Vous pouvez le commander dès maintenant et vous le recevrez en avant-première.


 

Détails

Genre : Théâtre
Format : 11 x 17 cm
Pages : 44

978-2-36795-009-9
5,00 €
 
Voir le produit dans la boutique


 

 

auteures

Lire la suite...Maïssa Bey est née et vit en Algérie où, après des études à l’université d’Alger et à l’École Normale Supérieure, elle a mené de front à Sidi-Bel-Abbès, sa vie professionnelle (professeur de français puis conseillère pédagogique) et sa vie d’écrivain et de femme engagée dans la vie culturelle de son pays. Aujourd’hui, elle se consacre essentiellement à l’écriture, (romans, essais, nouvelles, 
théâtre...).

Elle est cofondatrice des éditions Chèvre-feuille étoilée et de l’association de femmes « Paroles et écriture », qui a créé en 2005 une bibliothèque à Sidi-Bel-Abbès.

 

extrait

Kamel

Même nous, s’ils pouvaient, ils nous rayeraient des listes… sans grande perte pour le pays ! Tu vois c’que j’veux dire ? Depuis toujours on est en instance d’effacement… Alors il vaut mieux qu’on décide nous-mêmes ! C’est bien pour ça qu’on est là, non ? Nous, c’est simple ! on voit d’où vient le vent et on navigue. La galère… un point c’est tout. Tu sais c’que c’est… Sans boussole. Au pif ! Et même si on sait pas où on va, l’essentiel c’est d’y aller, non ?

Farid
Laisse tomber… mais… je sais pas toi, mais moi, tu vois, avant même de monter sur le bateau, j’ai le mal de mer… j’ai… j’ai comme une boule, là, dans le ventre… ça me fait tout drôle d’être là, avec toi, à attendre de partir pour toujours. J’ai jamais fait de voyage ! Sauf… Sauf quand on… tu vois c’que j’veux dire ! [...]

 

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en librairie le 24 octobre

Elle avait regardé ses mains, ses mains de qui, à la maison, ils attendaient la confection de la purée, lorsqu'elle aurait trouvé le lait. Elle avait souri, comme ça dans le vide. Ses mains qui avaient fait tant de repas, de lessives, de ménages, pas un grain de poussière dans l'appartement, ses mains qui avaient porté, lavé, habillé ses enfants, ses mains qui les avaient tant cajolés, tant consolés, bichonnés, qui les avaient aidés à marcher, ses mains qui avaient dans le noir souvent caressé le corps de l'homme qui était à ses côtés, ses mains qui avaient soigneusement plié chemises, tee-shirts, pantalons, caleçons, chaussettes qu'il jetait là, à côté du lit quand il allait se coucher, soir après soir.

En Italie, une femme au foyer sort un soir acheter du lait et... ne revient pas. 
À partir de cette décision prise sans préméditation, Maria Pia prend sa vie en main et la transforme au fur et à mesure de ses rencontres avec un milieu artistique et généreux. La femme de la mer ionienne,créatrice de bijoux, l'aidera à se réconcilier avec la vie.

Avec ses longues phrases entrecoupées de virgules, l'auteure manie, avec jouissance, la langue française comme elle l'entend pour exprimer autrement ce que Virginia Woolf, a si douloureusement ressenti.Écris, continue à écrire, j'aime ce que tu écris, ça aide à construire la vie, lui disait Amos Kenan. Elle avait 20 ans, il était son ami.