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Lire la suite...en librairie le 8 avril

Le portrait de Julie Duvidal de Montferrier, comtesse Hugo, ingénieusement campé par Caroline Fabre-Rousseau, est celui d’une femme accomplie dans sa plénitude d’artiste et sa plénitude de femme.
L’auteure ressuscite non seulement l’art d’une peintre authentique, l’histoire de sa famille originaire du Languedoc et ruinée par la Révolution, mais aussi l’ambiance artistique, politique et sociale de la riche période romantique du XIXe siècle. Les pages de ce livre nous plongent dans la profusion créatrice de ces années marquées pourtant de bouleversements, de crises, d’exils et de drames innombrables. Mais la figure de Louise Rose Julie Duvidal en sort grandie par les épreuves, joyeuse, revigorante, indéniablement inventive, elle, la seule peintre à avoir, encore aujourd’hui, un tableau accroché depuis deux siècles à l’Assemblée Nationale.
Un livre brillant et érudit, qui se lit d’une traite et irrigue, de mille façons, notre imaginaire. 

1 carnet de 31 illustrations couleurs

Feuilletez les premières pages et cet extrait du Chapitre "Premier salon".

Ecoutez l'auteure vous en parler ou dans l'émission Intants Culture de radio Clapas

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Lire la suite...en librairie le 8 avril

Un ténor du barreau est retrouvé mort dans son bureau. Mia Schmetz, jeune avocate obsessionnelle et déjantée, débute sa carrière au cabinet Cerdant-Ménard et associés. Elle qui a toujours rêvé de découvrir un cadavre répondant à de hautes exigences esthétiques est révoltée par la vision de son patron assassiné. La position grotesque dans laquelle il a été abandonné signe de la part de l’auteur un manque de goût impardonnable. Ainsi décide-t-elle de mener l’enquête, avec une obstination et une inconscience qui lui font parfois frôler les catastrophes. Mais jamais perdre son sens critique ou son humour.
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Lire la suite...en librairie le 15 octobre

Folles ? disons-nous ? Bien sûr. Folles d’"aimer sans mesure", folles de nos fragilités et de notre force, folles d’être ce lieu de tous les liens, de toutes les espérances ; folles de nos corps citadelles, nos corps volcans, nos corps interdits.[...]
Elles se reconnaissent les femmes, dans les folles magnifiques qui furent leurs aînées, qui furent des artistes, des écrivaines, des combattantes. Des femmes, qui pour avoir enfreint les règles de l’ordre établi, ont subi tant d’outrages qu’elles ont sombré dans la folie, la folie tragique, ces femmes dont nous donnions quelques noms dans l’appel à textes pour ce thème, la folie irrémissible qu’évoque Claude Ber dans la carte blanche de ce numéro : […]" loin du jugement péremptoire, de l’assurance d’être, soi, dans la raison et l’autre hors d’elle, comme si la raison ne ratiocinait pas et comme si la folie n’était pas, elle-même rationnelle."

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Lire la suite...en librairie le 8 février

Mamita fut déportée toute petite en camp de concentration... elle en est revenue et à travers ce texte, ponctuée de poèmes, l’auteure retrace l’histoire de cette gitane, sa grand-mère et au delà d’elle l'histoire des siens, la mémoire perdue, les coutumes, les moments cachés et les peurs.
Sur scène, texte, chansons, musique et danse donnent un
spectacle vivant, joyeux, coloré, flamboyant, âpre, à l'image de ce peuple haut en couleur.
 

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Ce texte se lit comme un poème, comme une chanson. C’est la mère qui parle certes mais il s’agit bien d’un duo car Elle, toujours présente, fait un bruit formidable !

Ce texte montre des parents aux abois, qui « craquent » et n’en finissent pas de chercher désespérément une solution ou du moins une piste pour échapper au malheur : retourner en Afrique par exemple, où Elle a eu une enfance heureuse, du moins en apparence…
Le plus remarquable réside sans doute dans la sincérité, l’authenticité et la mise à nu de cette mère souffrante. Elle peut dire sa violence et son désespoir avec une remarquable pudeur, sans la moindre exhibition. [...]

Ce poème est aussi une clinique de l’anorexie qui semble avoir glissé d’une génération à l’autre. Tout y passe au fil des pages : l’obsession de la nourriture, les ingrédients, les calories, les grammes, les rituels alimentaires, la maîtrise tandis que la mère s’essaie et s’épuise à tenter de trouver une porte de sortie : laisser exploser sa colère, s’opposer, simuler l’indifférence, lâcher prise, renoncer, abandonner. [...]...

Lire la suite...En librairie le 9 mai

Lorsque dans la nuit, une créature montée sur escarpins, les lèvres écarlates, jaillit laissant derrière elle une vie une vie terne et routinière, comment s'étonner qu’autour d'elle les hommes tombent, assommés ?
Mais qui est qui, au juste, dans cette histoire abracadabrante ? Fine Rossignol est-elle en danger ? Est-elle la femme d'un assassin ?
Par quel être inclassable la belle Camille, médusée, est-elle séduite ?
Tout au long de ce récit tendre, loufoque et sanglant, les catastrophes convergent, de Paris au cœur de l'Afrique, sur l'inénarrable F. Rossignol, qui, dans sa naïveté, cherchant le calme, récoltera la tempête, l'aventure, et l'amour.


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Lire la suite...en librairie le 26 mars

Les révoltes ont l’âge de toutes les violences. Elles ont imprégné la longue Histoire des peuples. C’est sans doute l’un des phénomènes les plus anciens qu’ait connu l’humanité. Les temps nouveaux de toutes les oppressions et de tous les conservatismes laisseront forcément remonter les révoltes de demain. Et demain c’était la consternation, le chagrin du 7 janvier 2015 ; demain c’était le 11 janvier 2015, lorsque des citoyens ont dit NON nous ne resterons pas apeurés ou indifférents ; nous barrerons la route au meurtre, à la violence, par ce geste simple, pacifique : marcher ensemble pour dire notre profond désir d’union. Nous ouvrirons inlassablement les portes de la laïcité, de la liberté, si chèrement conquises. Mais pourtant, nous ne perdrons pas notre capacité de discernement : nous continuerons de chercher à comprendre, tout aussi inlassablement, l’enchaînement des causes qui conduisent aux crimes abominables auxquels nous assistons ici et ailleurs.

 

Lire la suite...en librairie le 26 mars

Nono, jeune “anormal”, détesté par les uns, protégé par les autres, ne comprend pas pourquoi sa grand-mère ne lui répond plus. Il fonce droit devant lui sur son Booster, fuyant avec une rageuse exultation le sort qui est le sien. Son Booster est sa revanche, son arrimage à la vie qui lui a tout refusé.
Au cours d’une folle sarabande à travers Paris, où un tueur en série étrangle sans pitié, il rencontre une prostituée maternelle, un pédophile en 4x4, des petites filles détestables et d’étranges dames. Nono ne sait rien des crimes commis. Sans sa grand-mère il a faim, il a froid, il est vulnérable et doit se défendre tout seul.

Vallandra, qui suit le déroulement de l’enquête sur les meurtres de femmes et d’enfants, se demande que faire lorsqu’on est divisionnaire et que l’on sait que le coupable est innocent.

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Lire la suite...en librairie le 12 mars

Françoise Renaud recueille ici ce qu’ELLE veut dire.
Elle, l’amie jamais nommée dans ce récit, représentée par ce pronom si « personnel » et universel à la fois. Elle, Humaine, ni plus, ni moins…
Se sentant accompagnée par l’écrivain dans l’épreuve qu’elle traverse, ELLE raconte, fouille son histoire pour  comprendre.
Peu à peu elle pénètre la broussaille, progresse à cœur.
Toujours la présence insistante de la mort qui ramène dans le camp de la vie et rallume les lampes sur les berges du fleuve.
La seule parole qui tienne est en train de s’écrire.
La vérité est dans le livre… dans le livre…

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Lire la suite...en librairie le 5 février

Marc travaille trop, Clémence craque la première. Son père né au Maroc ne parle jamais de son passé.
Madame Calvetti veut sauver sa fille des griffes d’un père alcoolique.
Halima, l’aide, douce et efficace, invite tout ce monde à son mariage à Meknès.
Une pause inattendue.
Là-bas, Clémence va aider son père à affronter ses fantômes : les massacres de Meknès le 23 octobre 1956. Du détournement de l'avion de Ben Bella aux moines de Tibhirine, l'auteur suit les destins croisés de Marocains et de Français.
Passant du fol univers de l'entreprise aux fastes d'un mariage marocain, elle épingle les excès de notre civilisation occidentale. Ses personnages nous renvoient à nos propres fêlures et nous parlent d'espoir et de réconciliation.

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