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en librairie le 8 avril

Paris 8, 1999 :

Le prof vincennois sourit. Pradier lit ses notes :

— OK, c’est bon.

Il va falloir creuser le concept de sérendipité.

Tu ouvres des yeux ronds, l’air imbécile.

— Oui, la sé-ren-di-pi-té, répète-il plus doucement. Au suivant.

Le sous-titre du roman, Les Épîtres de Déni, cache les onze lettres de sérendipité.

Déni, avatar de la narratrice, qui se demande perpétuellement « comment ça marche », s’empare de ce mot pour observer le monde. La sérendipité l’entraînera dans un rail-movie initiatique sur la piste des origines secrètes de son grand-père, dans le sillon des exilés de Moldavie. De Paris à Kichinev, via Bucarest, la Transylvanie et le Delta du Danube, ce retour aux sources aidera-t-il Déni à comprendre comment le monde tourne ?

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Nos éditions proposent aux libraires ces remises : 

35% avec possibilité de retour

38% sans possibilité de retour.

Les frais de port sont à notre charge, frais éventuels de retour à la leur. 

Nous fournissons les commandes dans les 48h jours ouvrés et les librairies parisiennes peuvent envoyer un coursier à notre espace l'Autre Livre 13 rue de l'école polytechnique Paris 5éme. 

En librairie le 8 mars

Penser la vie, voilà la tâche, écrivait Hegel. Dans le monde comme il va, n’est-ce pas aujourd’hui une urgence ?

Dans un monde entraîné dans une course aveugle au profit, à la consommation, au progrès technologique et au pouvoir, où partout les femmes, les hommes et les enfants subissent le terrorisme et la mort violente, la revue Étoiles d’encre a pour vocation d’explorer des façons de penser et de vivre porteuses de sens et d’espoir.

Plusieurs auteures comme l'écrit Behja Traversac ont ressenti l’intime besoin de dénouer l’énigme de notre présence au monde.

Penser la vie c’est ce que Cécile Oumhani avait fait avec Asli Erdoğan en 2003 dans un entretien publié dans Étoiles d’encre : Écrire Pourquoi ? Et l’on constate, 15 ans après, combien cette écrivaine militante est restée fidèle à elle-même.

Anne Lantheaume-Damville nous livre sa vision de la vie. Ses peintures et installations sont le fruit de sa contemplation.

Feuilletez les premières pages, l'édito et le poème de Rose-Marie Naime et Danièle Maffray

 

 

 

 

Comme Janus ce numéro a deux faces et dans la seconde Sabine Péglion nous offre le récit poétique d’une rencontre improbable entre des femmes du douar marocain “Tafraout N'Gaboun”, au pied d’une montagne “Imoudal”, et des françaises de Paris, les unes ayant demandé aux autres de leur apprendre à broder.

Relier dans la trame, insérer nos différences pour les croiser à la pointe de nos aiguilles, qu’elles deviennent ornements et créations, une possible autonomie. Saurons-nous faire ? Nulle certitude mais l'écoute, le goût de l'autre, cette possibilité de découvrir un pays par une porte dérobée, une lumière oblique ne peuvent que nous aider.  

Sabine Péglion ponctue son récit de poèmes écrits sur place.

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Tumultesen librairie le 8 février

En 1942 Hans, jeune antifasciste berlinois en fuite, rencontre Jeanne, broyée par la mort de son frère, à l’asile de Saint-Alban en Lozère. Ensemble, ils entrent en résistance, vivent trois ans dans le maquis, s’aiment en toute clandestinité et disparaissent.

En 2015, Constance, leur arrière-petite-fille veut comprendre pourquoi depuis 3 générations les femmes de la famille ont pris la fuite lorsque leur fille a eu 3 ans… Constance veut résoudre ce qu'en psychogénéalogie on nomme un syndrôme d'anniversaire.

Où est partie Jeanne le jour des 3 ans de sa fille Elsa ? S’est-elle perdue dans les rochers comme la famille veut le croire ? A-t-elle rejoint Hans ?

Constance erre dans Berlin et s’y perd. Est-ce encore possible de retrouver des traces et surtout la sérénité ? Résister à la folie des hommes, à sa propre folie, résister à la croyance familiale et vivre au-delà de ce qui est écrit… 

 

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Nouveauté : Une collection. Deux visions.

"D'une fiction l'autre" ouvre une nouvelle ère : un objet-livre sobre et sans illustration laissant au texte seul la responsabilité de porter la force d'une histoire qui fait écho au quotidien...

en librairie le 9 janvier 2017

Il a déchiré l’enveloppe, déplié le papier. Il n’y avait pas grand chose d’écrit. Juste : « Maman, je pars en Syrie ».

Une mère se remet en question face à la fuite de sa fille partie faire le djihad. Aurait-elle pu voir les signes de radicalisation et intervenir à temps ?
Dans une lettre ouverte adressée à sa fille, elle raconte son passé et son présent. Serait-elle quand même partie si elle avait su ce que sa mère a vécu ?
Entre les souvenirs douloureux de sa jeunesse au Maroc et l’attente du retour éventuel de sa fille, cette mère cherche à comprendre l’incompréhensible.

Ce roman interroge sur le sentiment de culpabilité et dénonce les écueils du manque de communication entre les parents et les adolescents qui par opposition ou par recherche d’un idéal se radicalisent. Il dénonce aussi le sort réservé à certaines petites filles pauvres au Maroc ainsi que la violence des rapports hommes/femmes.

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Trouver en librairie

Tchernobyl 30 ans après en librairie le 8 novembre

1986, “accident nucléaire” à Tchernobyl.

2016, 30 ans après deux témoins se souviennent :

L’une, Dacha, oubliée de la nuit, qui comme chaque soir scrute les étoiles dans le ciel de Tchernobyl. Avec Mitia, son époux, Fédia et Verotchka leurs amis, ils avaient refusé de partir comme les autorités l’exigeaient.  Ils sont restés seuls pour toujours.

L’autre, Macha, sa fille, infirmière, qui a très vite compris ce qui se passait et a dérobé un flacon d’iodure de potassium juste pour son mari, ses enfants et elle.

Illustration de couverture : ©Danièle Maffray

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couv les moissons rectoen librairie le 8 mai

Un vieil homme, Ben, meurt dans le foyer de travailleurs immigrés dont il partageait la vie. Personne ne connaissait son passé pas même son ami, Aksyl. Il ne reste de lui que quelques objets et un manuscrit.

Guilhem Pavel, élu au conseil municipal de Villeneuve-lès-Maguelone a souvent enterré des SDF.  Après avoir lu le manuscrit, il ne se résout pas, cette fois, à enterrer cet homme “comme ça, comme s’il n’avait jamais vécu”. 

Avec son écriture limpide, tour à tour poétique et triviale, Nathalie Bénézet s’interroge sur l’absence,  ce qu’elle contient, ce qu’elle freine, ce qu’elle fait éclore...
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Sélection du Prix Méditerrannée des Lycéens 2017 en Occitanie !

 


 

canimondeen librairie le 8 mai

Les problèmes soulevés par l’éducation au 21ème siècle ont plongé la société dans le chaos. 
Au 22ème siècle le Canimonde a trouvé une solution : les fonctions de procréation et d’éducation sont retirées aux individus. Ils n’ont plus d’enfants, mais des chiens.
Certains scientifiques les modifient même génétiquement pour leur transférer une certaine «  humanité  ». Mais les Antichiens s’organisent. 
Un jour de Noël à Montpillier, sous leur influence, Alex Trouille bascule dans la marginalité.
Le Canimonde vit-il ses dernières années ?
Dans la veine de 1984 et 2084, l’auteure, dans cette fiction à la fois drôle, satirique et tragique imagine une société totalitaire, niant son passé, qui va exploser de l’intérieur...
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Bassoles s'en va-t-en guerreen librairie le 17 septembre
 
De septembre 2014 à mars 2015, en atelier d’écriture, 6 femmes ont imaginé les échanges épistolaires des poilus, retrouvés longtemps après, précieux témoignages sur une tragédie qui a entraîné l’Europe dans le désastre. Parce qu’il ne faut pas oublier, pour qu’ils soient toujours là, parce que la parole est notre bien commun, parce que l’écriture construit, reconstruit et ressuscite… Un récit à
plusieurs voix pour nous faire vivre plusieurs destins.

Août 1914. Ils avaient vingt, dix-huit ou quarante ans… Ils s’appelaient Maurice, Jean, Antoine, Lucien, ou Henri, tous du canton de Bassoles. La guerre les emportait loin de chez eux…

Noël 1914. Le père Xavier écarte largement son bras droit en regardant l’église pleine et pourtant si vide :« J’ai une idée : cette nuit de Noël, cette veillée à laquelle ils n’ont pas droit, nous allons la dédier à nos chers absents. Nous allons lire leurs lettres tous ensemble. Là où ils sont, ils seront avec nous. »

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Détails

Roman historique
Format : 11 x 18 cm
Pages : 120

978-2-36795-094-5
8,00 €


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auteures

Élisa Dersoir, Nicole Hamon, Réjane Marteau, Annie Raimbault et Sophia Tangui sous la direction de Nicole Buresi.

quatrième de couverture

 Bassoles s'en va-t-en guerre - verso

La nuit des éphémères en librairie le 8 octobre

Céline, réfugiée dans la maison de  sa grand-mère pour soigner un   chagrin d’amour, fait des rêves étranges peuplés de musique, d’hirondelles et de plumes.
Chaque soir des notes de piano semblent venir d’une maison abandonnée.  Les gens du village disent qu’elle est hantée mais eux semblent habités par un lourd secret. 
Josée, une lointaine cousine, qui n’a jamais quitté le village, saura-t-elle aider Céline à faire rompre le silence ? 

Dans ce roman où le suspense prend les voies du fantastique et de la poésie, la petite histoire va rejoindre la grande, durant cette nuit de fin août, où chaque été meurent les éphémères.

Feuilletez les premières pages et la dernière...