Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui n’ont cessé de nourrir la revue Etoiles d’Encre de leurs textes, leur poésie, leur art, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence

 

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Lire la suite...en librairie le 24 octobre

Deux jeunes gens courent vers le port où les attend le passeur à minuit pile... 

Mais dans cette nuit, au cours de ce chemin qui les mène vers le bateau dans lequel ils vont embarquer clandestinement, que va-t-il se passer ? Que vont-ils se dire ? Réussiront-ils à...?

À partir d'un fait divers, Maïssa Bey interroge le pourquoi de l'immigration, le refus et l'espoir des jeunes, et là encore, avec subtilité, avec justesse, elle pointe du doigt – et de sa plume – ce qui lui semble inacceptable dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui. 

"Elle donne, dans un entretien inédit, une explication de ce phénomène : « En Algérie, les passagers clandestins qui cherchent­ à gagner au péril de leur vie les rives nord de la Méditerranée sont appelés « Harraga­ » ou brûleurs de frontières. Ces aventuriers des temps modernes n’ont d’autres ressources que leurs rêves, d’autre bien que leur vie qu’ils n’hésitent pas à mettre en jeu. Au paradigme de la peur qui s’installe sur ces rives nord, peur des lendemains, peur de l’autre, peur de la perte de l’intégrité identitaire, peur d’être envahis, répond, sur les rives sud, le paradigme de la désespérance qui permet justement de s’affranchir de la peur, de la dépasser. »

En ces heures de repli sur soi et de peur de l’autre, où l’Europe se transforme en forteresse, pour aller au-delà des idées reçues et déconstruire le discours qui fausse la réflexion sur l’émigration, le texte de Maïssa Bey nous propose une formidable occasion de réfléchir sur la désespérance de ces jeunes, sur leur capacité à donner corps à leurs rêves, au mépris du danger. 

Nous ne pouvons rester sourds à l’appel de ces jeunes qui rêvent d’une vie qu’ils espèrent plus digne. 

Si l’action se situe en Algérie pour ces « harraga », nous pensons qu’à travers les faits et les situations connues dans le monde entier, chaque tentative d’exil devient un drame universel."

 

Jocelyne Carmichael, directrice de la Compagnie Théâtr’elles

 

Parution de cette pièce de Théâtre pour le Festival de Mouans Sartoux et en librairie le 24 octobre.
Vous pouvez le commander dès maintenant et vous le recevrez en avant-première.


 

Détails

Genre : Théâtre
Format : 11 x 17 cm
Pages : 44

978-2-36795-009-9
5,00 €
 
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auteures

Lire la suite...Maïssa Bey est née et vit en Algérie où, après des études à l’université d’Alger et à l’École Normale Supérieure, elle a mené de front à Sidi-Bel-Abbès, sa vie professionnelle (professeur de français puis conseillère pédagogique) et sa vie d’écrivain et de femme engagée dans la vie culturelle de son pays. Aujourd’hui, elle se consacre essentiellement à l’écriture, (romans, essais, nouvelles, 
théâtre...).

Elle est cofondatrice des éditions Chèvre-feuille étoilée et de l’association de femmes « Paroles et écriture », qui a créé en 2005 une bibliothèque à Sidi-Bel-Abbès.

 

extrait

Kamel

Même nous, s’ils pouvaient, ils nous rayeraient des listes… sans grande perte pour le pays ! Tu vois c’que j’veux dire ? Depuis toujours on est en instance d’effacement… Alors il vaut mieux qu’on décide nous-mêmes ! C’est bien pour ça qu’on est là, non ? Nous, c’est simple ! on voit d’où vient le vent et on navigue. La galère… un point c’est tout. Tu sais c’que c’est… Sans boussole. Au pif ! Et même si on sait pas où on va, l’essentiel c’est d’y aller, non ?

Farid
Laisse tomber… mais… je sais pas toi, mais moi, tu vois, avant même de monter sur le bateau, j’ai le mal de mer… j’ai… j’ai comme une boule, là, dans le ventre… ça me fait tout drôle d’être là, avec toi, à attendre de partir pour toujours. J’ai jamais fait de voyage ! Sauf… Sauf quand on… tu vois c’que j’veux dire ! [...]

 

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en librairie le 24 octobre

Elle avait regardé ses mains, ses mains de qui, à la maison, ils attendaient la confection de la purée, lorsqu'elle aurait trouvé le lait. Elle avait souri, comme ça dans le vide. Ses mains qui avaient fait tant de repas, de lessives, de ménages, pas un grain de poussière dans l'appartement, ses mains qui avaient porté, lavé, habillé ses enfants, ses mains qui les avaient tant cajolés, tant consolés, bichonnés, qui les avaient aidés à marcher, ses mains qui avaient dans le noir souvent caressé le corps de l'homme qui était à ses côtés, ses mains qui avaient soigneusement plié chemises, tee-shirts, pantalons, caleçons, chaussettes qu'il jetait là, à côté du lit quand il allait se coucher, soir après soir.

En Italie, une femme au foyer sort un soir acheter du lait et... ne revient pas. 
À partir de cette décision prise sans préméditation, Maria Pia prend sa vie en main et la transforme au fur et à mesure de ses rencontres avec un milieu artistique et généreux. La femme de la mer ionienne,créatrice de bijoux, l'aidera à se réconcilier avec la vie.

Avec ses longues phrases entrecoupées de virgules, l'auteure manie, avec jouissance, la langue française comme elle l'entend pour exprimer autrement ce que Virginia Woolf, a si douloureusement ressenti.Écris, continue à écrire, j'aime ce que tu écris, ça aide à construire la vie, lui disait Amos Kenan. Elle avait 20 ans, il était son ami.

 

 

Lire la suite...Bien sûr le monde entier en a parlé, bien sûr l'amplitude de la révolution tunisienne a provoqué une émotion inégalée au cours de ces deux derniers siècles – à l’exception de la chute du mur de Berlin –, bien sûr aussi, les analyses, les commentaires, les professions de foi n’ont pas manqué… mais saisir des paroles de femmes qui y étaient, qui se sont impliquées depuis des années pour que cela advienne, c’est cela l’originalité de la démarche de Janine Gdalia qui, en interrogeant :

Azza Filali, Radhia Nasraoui, Nadia El Fani, Khadija Chérif, Marianne Catzaras,
Myriam Bouderbala, Lamia Ben Messaoud, Mériem Zeghidi, Hajer Bourguiba et
Michèle, Maya, Nedjma, Alima et Fatma,

met en lumière l’implication incontournable des femmes de Tunisie.
 

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Lire la suite...Qui n’a rêvé de maisons fraîches au cœur de l’été, de maisons refuges au seuil des crépuscules de l’hiver, où des gens, des langues, des histoires viennent se rencontrer et se reposer ?

Nous avons rêvé de ce rêve. Nous avons rêvé de l’offrir et de l’accueillir dans ces pages.

Si ce numéro évoque parfois la fragilité des maisons soumises à la brutalité des guerres et aux violences intérieures, il raconte surtout des maisons lumière, des maisons aimantes, amantes, portées par l’amour, la ténacité, le génie, l’imagination… la mémoire.

Les maisons demeurent comme le rappelle Marie Malaspina Ces Etapes sur nos chemins, [qui] valent pour ce qu’elles contiennent de rêves et de liens.

Présentée par Annemarie Brenner, Sophie Ginoux a consacré, une série de gravures à ce thème. Celle de la couverture résonne de cette phrase de Leïla Sebbar : une maison c’est une femme. Chaque femme est une maison, sa maison qu’elle fabrique comme elle se fabrique un corps…

Dans ce numéro nous rendons hommage aux mémoires de Pierre Chaulet et de Mohamed Dib.

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voir aussi le site de Sylvia Velazquez

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Lire la suite...Paru en mars 2013 - Sélection du Coup de cœur des ados du salon du livre de Saint-Lys 2014

Enfant d’un couple à fleur de peau, Enzo Titre collectionne les problèmes dermatologiques.
Il n’en demeure pas moins poétiquement bondissant et « so marvellous », décide Opale Monika Louisiane Charleston. Fille de tatoueur, l’adolescente sait mieux qu’une autre lire ces « mots de peau »…
Pourtant elle-même refuse de se laisser apprivoiser par la « fitchue » langue française qui aurait été celle de sa mère indigne, qu’elle a surnommée la sirène.
Il arrive que le passé familial vous agrippe quand vous ne l’attendez pas.

Est-on pour autant obligé de devenir ce qu’il vous tatoue sur le front ?

Un premier roman détonnant !

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Découvrez avec cette vidéo, non seulement le roman mais aussi la naissance et l'écriture d'un roman...

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Lire la suite...« À quel âge ai-je commencé à lui parler vraiment ? Grand-mère Gigi me passait le téléphone comme on tend un verre d’eau à une enfant qu’on pense assoiffée. C’est ton papa.
J’ai grandi avec cette voix, j’ai appris à interpréter les silences et les pauses… Tout s’arrangera, tu verras.
Au fil des ans, j’appris à déceler le désespoir derrière les mensonges. »

Géraldine grandit en Haïti entre sa grand-mère et sa tante, loin de son père émigré à New-York. 
D’un côté trois femmes courageuses, dans ce pays aussi secoué par les régimes politiques que par la nature, qui tentent, chacune à sa façon, de se battre contre le sort, de trouver leur voie et un peu de bonheur..
De l’autre un homme instruit qui ne vit, clandestin, que de petits boulots pour financer les études de son enfant et la rendre heureuse.
Le séisme désastreux du 12 janvier 2010 bouleversera leurs vies en dévoilant un terrible secret. 

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 Lire la suite...Le 17 février 2011, Yann Orion, steward chez Air France, prend sa préretraite.

Période de retour sur soi qui réveille les cicatrices et les joies enfouies depuis l’enfance, sous le regard attentif et bienveillant de Guevara, le chat roux qui se charge de ramener son maître à la réalité. Il va réorganiser sa vie et quitter sa maison riche de précieux souvenirs, pour prendre un nouveau départ…

Un article découvert dans les pages du Canard Enchaîné, signalant la sortie d’un livre sur Van Gogh son peintre préféré, va bousculer l’existence de Yann Orion et l’entraîner en de rocambolesques aventures dans un jeu de l’oie parisien.

Au cours d’épisodes pleins d’humour, de tendresse, de suspense et d’effroi, Y. O. affrontera l’alter étrangère, « Insaisissable entre-deux », et, dans un récit en abyme, véritable work in progress, découvrira les affres de la création.

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Ce roman est arrivé second au prix Botul 2013

De nouvelles critiques sur babelio  et Lisez les articles de presse d'octobre 2013
 

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Ce numéro est sous le signe de nos appartenances et de nos voisinages.

Une quête consacrée à cet extraordinaire phénomène moderne qui fait que nous ne vivons et ne vivrons sans doute plus jamais dans des sociétés closes, barricadées sur leurs endogamies.  
Les textes que vous allez lire parlent de ces citoyens du monde d'aujourd'hui qui se 

Pour illustrer ce thème, Nic Sirkis a rencontré une artiste peintre, Nicole Fontaine. Elle nous parle de son parcours marqué du signe du multiple et nous offre des œuvres colorées ou sombres suivant ses thèmes, inspirés de ses lectures poétiques et de ces voyages de par le monde.

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Lire la suite...RECIT

Fille d'un gendarme de Champagne qui berça son enfance de ses récits de conquête algérienne, Aurélie Picard ne pensait pas rencontrer un jour Si Ahmed Tidjani, descendant du Prophète et chef d'une influente confrérie du Sud algérien. Elle en tomba amoureuse, se maria et le suivit dans cette Algérie lointaine alors qu'elle n'avait que 22 ans. Nous sommes en 1872... Commence alors une extraordinaire aventure pour cette pionnière qui construit un palais dans les sables et met en culture plusieurs centaines d'hectares de terre hostile… […] Un destin hors pair où le quotidien confine à l'épopée...

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Chèvre-Feuille étoilée est une édition française à vocation méditerranéenne à sa naissance, elle s'inscrit désormais dans le monde. Elle essaie de diffuser ses ouvrages ailleurs qu'en France. Elle est depuis le début diffusée en Algérie. Notre projet est de la porter dans d'autres pays, et d'autres continents où elle a déjà mis le pied...


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