Cher Azad

le Publié dans Collection D'une fiction, l'autre

Cher Azad

Le cruel sultan Shahraiar, durant mille et une nuits fut captivé par les contes de Shéhérazade. Janine Teisson, transposant l'œuvre célèbre, met en présence Azad, le poète musicien, et la sultane Yasmina qui a pour règle de ne jouir qu'une seule nuit de ses amants et de les faire exécuter au matin. Ce cher Azad, maître des mots et de l'art érotique saura-t-il désarmer et séduire la sultane, et comme la princesse des Mille et nuits, sauver sa vie ?

Feuillletez les premières pages

 

 

 

Des moments à lire pleins de suspense !

Ecoutez l'auteure vous en parler

Lisez cette critique  

Janine Teisson, romancière, auteur de plus de trente livres, passe avec aisance de la littérature jeunesse à la littérature adulte. Avec ces contes érotiques flamboyants, elle nous révèle une nouvelle facette de son talent.


 

Détails

Septembre 2011 - 292 pages

Format : 14,5 x 21 cm

Couverture couleur pelliculé mat, vernis et dorure à chaud

978-2-914467-75-9
16,00 €


Voir le produit dans la boutique

début des premières pages

  Gentil lecteur, pourquoi s'interroger plus avant sur le titre du modeste ouvrage que tu as entre les mains ?
Bien sûr tu trouveras au fil de ces pages deux ou trois détails, pas plus, qui te feront soupçonner une
ressemblance entre la petite histoire qu'il offre à ta  curiosité et quelque illustre et merveilleuse oeuvre
orientale; mais ne te méprends pas : si le prénom de notre héros présente un semblant d'homonymie avec
celui d'une princesse fameuse, si sa langue est aussi agile que celle de cette dame, la personne pour laquelle
il la fait aller si bon train au moment où commence mon histoire est une sultane et non le sultan moustachu
dont la cruauté fit naître l'oeuvre célèbre.
Regarde notre cher Azad : dans la chambre aux mosaïques bleues, sur le grand lit à baldaquin, à
genoux entre les cuisses de la souveraine, il soulève ses fesses à deux mains et sous sa bouche, Lalla Yasmina
se pâme et se meurt dans un grand nuage froissé de soie rose, le visage caché dans le flot sombre de ses cheveux.
Oui, Azad a la langue et les doigts agiles, et le corps mince et ambré dans la lueur des lampes à huile.

Lorsque la sultane a poussé un cri plus fort que les autres et arqué les reins, il attend un instant, la joue
contre son ventre, puis, comme le musicien reprend sa phrase après la syncope et en varie le motif, il poursuit
sa caresse. Pourquoi porte-t-il un bandeau de cuir sur les yeux ? Question judicieuse dont la réponse est déjà
une histoire.

critique sur babelio

Par Norlane, le 24 octobre 2011

Norlane

C'est parfois cru, parfois cruel, parfois drôle, souvent plaisant.
Cela parle de désirs, de confiance aussi. La sultane ne s'aime pas, elle se venge sur les hommes. Mais vient Azad. Azad sait raconter, sait caresser et décupler les sens. Chaque nuit, les corps vibrent et les mots dansent (certains contes m'ont laissée un peu sur la rive) et lentement se dessine une histoire plus grande qui véhicule mine de rien des idées pas bêtes sur l'amour.