Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui n’ont cessé de nourrir la revue Etoiles d’Encre de leurs textes, leur poésie, leur art, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence

 

Revue n° 61-62 Nos révoltesen librairie le 26 mars

Les révoltes ont l’âge de toutes les violences. Elles ont imprégné la longue Histoire des peuples. C’est sans doute l’un des phénomènes les plus anciens qu’ait connu l’humanité. Les temps nouveaux de toutes les oppressions et de tous les conservatismes laisseront forcément remonter les révoltes de demain. Et demain c’était la consternation, le chagrin du 7 janvier 2015 ; demain c’était le 11 janvier 2015, lorsque des citoyens ont dit NON nous ne resterons pas apeurés ou indifférents ; nous barrerons la route au meurtre, à la violence, par ce geste simple, pacifique : marcher ensemble pour dire notre profond désir d’union. Nous ouvrirons inlassablement les portes de la laïcité, de la liberté, si chèrement conquises. Mais pourtant, nous ne perdrons pas notre capacité de discernement : nous continuerons de chercher à comprendre, tout aussi inlassablement, l’enchaînement des causes qui conduisent aux crimes abominables auxquels nous assistons ici et ailleurs.

 

	Les doutes du divisionnaire Vallandraen librairie le 26 mars

Nono, jeune “anormal”, détesté par les uns, protégé par les autres, ne comprend pas pourquoi sa grand-mère ne lui répond plus. Il fonce droit devant lui sur son Booster, fuyant avec une rageuse exultation le sort qui est le sien. Son Booster est sa revanche, son arrimage à la vie qui lui a tout refusé.
Au cours d’une folle sarabande à travers Paris, où un tueur en série étrangle sans pitié, il rencontre une prostituée maternelle, un pédophile en 4x4, des petites filles détestables et d’étranges dames. Nono ne sait rien des crimes commis. Sans sa grand-mère il a faim, il a froid, il est vulnérable et doit se défendre tout seul.

Vallandra, qui suit le déroulement de l’enquête sur les meurtres de femmes et d’enfants, se demande que faire lorsqu’on est divisionnaire et que l’on sait que le coupable est innocent.

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Ce qu'elle veut direen librairie le 12 mars

Françoise Renaud recueille ici ce qu’ELLE veut dire.
Elle, l’amie jamais nommée dans ce récit, représentée par ce pronom si « personnel » et universel à la fois. Elle, Humaine, ni plus, ni moins…
Se sentant accompagnée par l’écrivain dans l’épreuve qu’elle traverse, ELLE raconte, fouille son histoire pour  comprendre.
Peu à peu elle pénètre la broussaille, progresse à cœur.
Toujours la présence insistante de la mort qui ramène dans le camp de la vie et rallume les lampes sur les berges du fleuve.
La seule parole qui tienne est en train de s’écrire.
La vérité est dans le livre… dans le livre…

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Chaque pas que fait le soleilEn librairie le 5 février

Huis-clos entre deux personnages.
Elle est otage.
Il est gardien.
Elle lui demande du papier pour écrire.
Entre eux va s’établir un dialogue.
Au centre de ce dialogue, l'humain, simplement.
Au-delà du mal.
On retrouve ici la force de l'écriture.
Celle qui repousse les limites de l'enfermement des hommes dans leurs convictions.

Un texte humainement émouvant, d’une actualité urgente, d’une beauté et d’une finesse littéraire limpide…

Yves Bombay, metteur en scène

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Café zébré, thé à la mentheen librairie le 5 février

Marc travaille trop, Clémence craque la première. Son père né au Maroc ne parle jamais de son passé.
Madame Calvetti veut sauver sa fille des griffes d’un père alcoolique.
Halima, l’aide, douce et efficace, invite tout ce monde à son mariage à Meknès.
Une pause inattendue.
Là-bas, Clémence va aider son père à affronter ses fantômes : les massacres de Meknès le 23 octobre 1956. Du détournement de l'avion de Ben Bella aux moines de Tibhirine, l'auteur suit les destins croisés de Marocains et de Français.
Passant du fol univers de l'entreprise aux fastes d'un mariage marocain, elle épingle les excès de notre civilisation occidentale. Ses personnages nous renvoient à nos propres fêlures et nous parlent d'espoir et de réconciliation.

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La salle de bains d'hortense, Roman poche, Janine Teissonen librairie le 8 janvier 2015

Le hasard et le danger précipitent Patricia la fugueuse, en rupture de tout, chez Hortense, une très vieille dame, qui a mené sa vie avec audace, humour et passion. Elles vont s’apprivoiser et s’aimer.


La vieille dame, entourée d’amis plus originaux les uns que les autres, et la jeune louve solitaire, se lancent ensemble dans une aventure à rebondissements au cours de laquelle Hortense lègue à Patricia son amour du Burkina et son inaltérable confiance en la vie.


Quant à la salle de bain, vous découvrirez, en lisant ce livre, quel rôle elle joue.

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La petite fille sous le plataneen librairie le 8 janvier 2015

À travers le regard naïf et singulier d’une enfant malicieuse et turbulente, nous suivons, dans ce récit, les péripéties d’une famille éprouvée par la guerre d’Espagne. Comment, pour rejoindre le père, républicain parti travailler à Alger, passer de Polop, un petit village du Levant espagnol où tout est familier, rassurant, paisible, à une grande ville de l’autre côté de la mer, où tout paraît étrange, inquiétant, incompréhensible ? Comment retrouver des repères, s’adapter à une nouvelle société, acquérir une nouvelle langue ?
Comment aller droit vers l’inconnu sans perdre l’équilibre ? S’intégrer sans se déposséder de son histoire ?
Un récit passionnant, drôle et émouvant, qui ne nous quitte pas, même après avoir refermé le livre. Une magistrale leçon de vie.

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Revue n° 59-60 Métamorphoseen librairie le 16 octobre

En choisissant le thème de la métamorphose pour ce numéro, nous avons choisi de nous intéresser à tout ce qui touche au vivant. En effet, aucune matière, aucune flore, aucune faune et, a fortiori, aucun humain, n'échappe à la métamorphose. De même qu'aucune société n'y échappe. nous ne reprendrons pas la célèbre formule de Lavoisier, mais lorsqu'on observe ce qui fait l'actualité de ces derniers mois, nous nous apercevons que les évolutions des normes sociales et notre rapport à ces mutations des mentalités et des comportements entraînent, aujourd'hui comme hier, des contestations qui peuvent aller de la manifestation pacifique à des protestations violentes.

Nous avons confié à la sociologue Christine Détrez une carte blanche sur ces sujets qui ont agité – et continueront sans aucun doute d'agiter – la France sur la «théorie du genre» et sur «le mariage pour tous».

Avec l'anthropologue Marie Goyon, la philosophe Brigitte Esteve-Bellebeau, le sociologue Arnaud Alessandrin et la juriste Dé Monstration, elle nous éclaire sur toutes ces questions... déjà abordées dans notre numéro 47/48 Féminin/Masculin.

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Marie-Lydie Joffre, artiste plasticienne, s’entretient avec Christiane Tréan. Cette artiste que les lectrices et lecteurs d’étoiles d’encre connaissent bien, métamorphose tout ce qu’elle observe, arbres nus, pierres, papillons… elle dit aussi que l’œuvre d'art n'existe que par le regard des autres, et se transforme en conséquence. Feuilletez la revue en wobook gratuitement !

 

 

Nuèch blanca

en librairie le 6 novembre

Nuit blanche ou Xeroderma Pigmentosum XP. Une maladie rare, invalidante et troublante. La maladie des enfants de la lune. Manière adoucie de nommer ce qui échoie à Lalia, cinq ans, interdite d’aller au grand jour. Née au bord de la Méditerranée, dans le Bas Pays, elle est tenue à l’ombre de la maison et ne sort que la nuit. L’enfant a un rêve : voir la neige. Son arrière-grand-mère Angèle, qui l’initie à mille jeux, au rêve, à la parole, aux contes…, décide d’accompagner la petite fille chez des cousins « perdus de vue », à la montagne, dans le Haut Pays, en plein hiver.
Angèle souffrit d’un autre enfermement lorsqu’elle avait son âge.
Il neige, la nuit règne, c’est une joie sans fin pour l’enfant et un renversement pour l’aïeule qui, désœuvrée, voit toute sa vie défiler.

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Lire cette critique pour vous donner envie de le lire.


 

 

Détails

Genre : Roman
Format : 14,5 x 21 cm
Pages : 208

978-2-36795-083-9
7,00 €


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auteure

Adeline Yzac Adeline Yzac est romancière. Née dans un petit village du Périgord Noir, elle est installée à Montpellier où elle a ouvert son atelier d’écrivaine.  Elle accompagne des ateliers de réécriture-lecture et travaille à la question de la transmission de la langue.
Son deuxième roman, Le dernier de la lune, obtient en 2001 le Prix Alain Fournier.

 

critiques

" Nuech blanca est un roman de la blancheur. Une histoire d'hiver, une veillée dans la montagne, dans le "Haut pays". Un livre de lumière : celle du dehors, la neige éblouissante dans laquelle jouent des enfants; celle du dedans, paroles et silences que partagent les grandes personnes, les cousins qui se retrouvent, les souvenirs tricotés comme des laines chaudes. 
 Nuech Blanca a l'éclat d'une toute petite fille, Lalia, de sa très vieille arrière grand mère, Angèle, et du lien entre elles deux. Lien de protection, de rêve réalisé, voyage entre le "Bas pays" méditerranéen et le "Haut pays" enneigé. Lien des transmissions de génération en génération, transmission d'une langue occitane, d'une histoire familiale et d'un terroir. 
Je suis rentrée dans ce livre d'unité de temps et de lieu comme on entre dans une pièce chaude, près d'un feu de cheminée, en écoutant une histoire vacillant comme une flamme. Pages racontant l'âge sage, l'enfance fraîche,  légèreté et gravité mélangée. Va et vient dans les temps, celui du passé des personnages, du présent de cette veillée au chaud, de l'avenir que portent les enfants, à travers leurs jeux, leur vivacité, leur tendresse d'être. 
 Merci à Adeline Yzac. Votre livre a l'éclat d'un givre qui tient chaud."

Immergé dans un paysage de neige, à l'abri d'un salon douillet, on se retrouve à partager un délicieux moment du quotidien de deux femmes d'âge mûr. A la fenêtre Lilia dans son habit de cosmonaute se manifeste occasionnellement et expose son bonheur en interrompant la conversation de sa Mamète Gélou qui interroge sa vie tout autant que sa venue.
C'est à travers ses brides d'échanges qu'on prend acte de cette nécessité d'évasion familiale, qu'on mesure le besoin de répondre à l'injonction de vie de l'enfant destinée à se jouer d'une pathologie bien singulière.
Une pudeur tout à l'avantage de l'auteur s'inscrit dans un style plein de douceur et de subtilité, bien qu'on manque un peu de repères directionnels.
A mi mot, tel un tricot qui entrecroise ses mailles endroit-envers, l'histoire familiale, les traditions, l'environnement et la particularité du vécu de Lilia se devinent, se dessinent dans un rythme de lecture calqué sur la maturité des personnages principaux. Ce choix d'agencement narratif aère la pesanteur du sujet principal et permet d'aborder le thème de la maladie infantile sous un angle bienveillant.
Voilà un bien beau roman offrant une découverte culturelle qui nous fait voyager du Sud de la France hostile à Lilia de part son ensoleillement, aux aires de jeux nordiques si épanouissantes dont elle profitent généreusement pendant tout une semaine.
Un mot suffit a qualifier ce roman: "Aquo's polit" (Touchant)
Just-Lou

Hélène Pradas

 

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A propos

Chèvre-Feuille étoilée est une édition française à vocation méditerranéenne à sa naissance, elle s'inscrit désormais dans le monde. Elle essaie de diffuser ses ouvrages ailleurs qu'en France. Elle est depuis le début diffusée en Algérie. Notre projet est de la porter dans d'autres pays, et d'autres continents où elle a déjà mis le pied...


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