Les éditions dédient ce site à toutes les femmes qui n’ont cessé de nourrir la revue Etoiles d’Encre de leurs textes, leur poésie, leur art, la chaleur de leur solidarité et de leur indulgence

 

La belle soeur de Victor H.en librairie le 8 avril

Le portrait de Julie Duvidal de Montferrier, comtesse Hugo, ingénieusement campé par Caroline Fabre-Rousseau, est celui d’une femme accomplie dans sa plénitude d’artiste et sa plénitude de femme.

L’auteure ressuscite non seulement l’art d’une peintre authentique, l’histoire de sa famille originaire du Languedoc et ruinée par la Révolution, mais aussi l’ambiance artistique, politique et sociale de la riche période romantique du XIXe siècle. Les pages de ce livre nous plongent dans la profusion créatrice de ces années marquées pourtant de bouleversements, de crises, d’exils et de drames innombrables. Mais la figure de Louise Rose Julie Duvidal en sort grandie par les épreuves, joyeuse, revigorante, indéniablement inventive, elle, la seule peintre à avoir, encore aujourd’hui, un tableau accroché depuis deux siècles à l’Assemblée Nationale.

Un livre brillant et érudit, qui se lit d’une traite et irrigue, de mille façons, notre imaginaire.

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et cet extrait du Chapitre "Premier salon".

Ecoutez l'auteure vous en parler

 

Recherche cadavre exquisen librairie le 8 avril

Un ténor du barreau est retrouvé mort dans son bureau. Mia Schmetz, jeune avocate obsessionnelle et déjantée, débute sa carrière au cabinet Cerdant-Ménard et associés. Elle qui a toujours rêvé de découvrir un cadavre répondant à de hautes exigences esthétiques est révoltée par la vision de son patron assassiné. La position grotesque dans laquelle il a été abandonné signe de la part de l’auteur un manque de goût impardonnable. Ainsi décide-t-elle de mener l’enquête, avec une obstination et une inconscience qui lui font parfois frôler les catastrophes. Mais jamais perdre son sens critique ou son humour.
 

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couv EE 65en librairie le 20 mars

Frontières ! Comment interpréter ce mot riche de tant de sens ? Les frontières sont spatiales, temporelles, psychiques, ethniques, sociales bien sûr. Et dans la profondeur de chacune vivent, se côtoient, s’élaborent de multiples sens. Les frontières se déclinent à l’infini.
Frontières ! Le corps des femmes et des enfants : détruisons tous les murs si nécessaire, sauf celui qui protège l’intégrité du corps d’autrui. Une frontière inaliénable. Universellement inaliénable.
Frontières ! L'actualité nous démontre que les frontières géographiques arbitrairement et violemment édifiées ont eu des conséquences sociales, politiques, psychologiques, linguistiques… incalculables. Et ces barbelés-là, sont peut-être les plus inamovibles, les plus dangereux pour l’humanité. (voir l'édito de Behja Traversac)

Carte Blanche à Samira Negrouche qui écrit que notre humanité ne peut toucher à son universalité que si elle accepte un jour de voir l’autre comme soi.

Entretien avec Delphine Dussoubs, directrice artistique et illustratrice, aime cultiver d’autres passions et bousculer les codes en traversant différents médiums de création : animation 2D, Vjing, illustration, sérigraphies et tatouages colorés sur la peau… Elle voyage aussi pour assouvir sa soif de découverte, dépasser les frontières et en ramener des carnets de voyage.

Loup Blaster avec qui elle a créé le collectif BBBlaster vient de Calais et elle nous offre des dessins et photos de la jungle et de la créativité des associations qui rendent ce lieu un peu plus humain.

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et celles de l'entretien avec l'artiste.

couv Vierge noire rectoen librairie le 8 février

Mamita fut déportée toute petite en camp de concentration... elle en est revenue et à travers ce texte, ponctuée de poèmes, l’auteure retrace l’histoire de cette gitane, sa grand-mère et au delà d’elle l'histoire des siens, la mémoire perdue, les coutumes, les moments cachés et les peurs.
Sur scène, texte, chansons, musique et danse donnent un
spectacle vivant, joyeux, coloré, flamboyant, âpre, à l'image de ce peuple haut en couleur.
 

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Clandestinesen librairie le 8 février

Une vieille dame, repliée sur elle-même et méfiante par expérience, se retrouve la seule personne à la peau blanche dans son immeuble du 18ème à Paris. 
Deux personnes vont surgir dans sa vie, Diaminatou, une petite fille africaine à la recherche de sa mère disparue et Idiatou, une jeune femme malienne, sans papiers. 
Une clandestine.
Une amitié naîtra-t-elle entre ces personnes ?  

Avec son écriture coup de poing, Christine Deroin fouille dans l'âme humaine qui, si elle n'est  pas toujours noire, est rarement immaculée.
 

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couv Les arbresen librairie le 8 janvier

Mercier-Lacombe/Sfisef 2015

Invitée à revoir les lieux de son enfance, la ferme coloniale de Terre du vent, Michèle Perret a surtout senti émerger l’indicible d’un passé de violences et de joies qui affleure encore dans l’Algérie moderne.

Des villas d’Aïn el Turk au cimetière de Sfisef/Mercier-Lacombe, son village, des petits bistrots d’Oran aux glaciers de Bel Abbès, sur les autoroutes chinoises ou dans la mythique forêt de Guetarnia, dans les fermes abandonnées, dans la mémoire de hommes, dans les robes pimpantes des filles, dans les appels à la prière couverts par le chant des merles et jusque dans les fantômes de la ferme de son père, elle a traqué les souvenirs diffus du passé français de cette terre et découvert l’étonnant appétit de bonheur des Algériens.

Entre émotion et sourire, cette histoire décrypte comme peu l’ont fait la tragédie qu’ont vécue – et que vivent encore – deux peuples qui n’étaient pas aussi ennemis qu’on a bien voulu le leur faire croire.

 

Récit accompagné de photos d'hier et d'aujourd'hui.

 

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Lire cette toute première critique

et celle-ci ou encore celle-là et le jour de la sortie de ce livre la très belle et juste critique de Daniel Fattore


 

Etoiles d'encre 63-64 : Sommes-nous folles ?en librairie le 15 octobre

Folles ? disons-nous ? Bien sûr. Folles d’"aimer sans mesure", folles de nos fragilités et de notre force, folles d’être ce lieu de tous les liens, de toutes les espérances ; folles de nos corps citadelles, nos corps volcans, nos corps interdits.[...]
Elles se reconnaissent les femmes, dans les folles magnifiques qui furent leurs aînées, qui furent des artistes, des écrivaines, des combattantes. Des femmes, qui pour avoir enfreint les règles de l’ordre établi, ont subi tant d’outrages qu’elles ont sombré dans la folie, la folie tragique, ces femmes dont nous donnions quelques noms dans l’appel à textes pour ce thème, la folie irrémissible qu’évoque Claude Ber dans la carte blanche de ce numéro : […]" loin du jugement péremptoire, de l’assurance d’être, soi, dans la raison et l’autre hors d’elle, comme si la raison ne ratiocinait pas et comme si la folie n’était pas, elle-même rationnelle."

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Double je

en librairie le 3 novembre

Annie a quarante ans quand sa jumelle inconnue, Anna, fait
irruption dans sa vie. Annie est discrète, réfléchie, limpide,
Anna, dont on ignore tout de la vie, est inquiétante, impulsive et amorale. Elle va accaparer les amis, l’amant et le fils d’Annie. Et d’une certaine façon la déposséder de sa vie dont elle prend le contrôle.
Cette sœur va l'entraîner dans  un jeu de cache-cache épuisant, qui ira jusqu’à l’escroquerie.
Après trois semaines de cavale en camping-car, sorte de road-movie Breton, le lecteur comprendra-t-il qui
est le « simple JE » qui rentrera finalement à Paris ? Annie ?
Anna ? Une sœur éplorée ? Une manipulatrice meurtrière ? La somme des deux ?
 

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Serafina Cagliostroen librairie, le 12 novembre

[…] Il y a quelques années, au cours de la restauration d’un vieil immeuble près de la Piazza Farnese à Rome, un manuscrit datant du XVIIIe siècle fut retrouvé, habilement caché et en bon état. Il se révéla être un journal intime, tenu par la femme du magicien légendaire Cagliostro. […]

Dans ce journal Lorenza, femme du comte Cagliostro, rebaptisée Serafina par son mari pour rompre avec leurs anciennes origines, le suit envers et contre tout. Ils furent reçus dans les cours royales de l’Europe du XVIIIe siècle, impliqués dans l’affaire du « collier de la reine » et, embastillée, Serafina décrit ses repas avec le marquis de Sade dans une Bastille dont Cagliostro avait prévu la fin prochaine.
Une plongée dans l’Histoire dont le ton intense en fait un récit passionnant.

Traduit de l’anglais par Sophie Taam
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Chèvre-Feuille étoilée est une édition française à vocation méditerranéenne à sa naissance, elle s'inscrit désormais dans le monde. Elle essaie de diffuser ses ouvrages ailleurs qu'en France. Elle est depuis le début diffusée en Algérie. Notre projet est de la porter dans d'autres pays, et d'autres continents où elle a déjà mis le pied...


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