Editions Chèvre feuille étoilée

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DERNIERES PARUTIONS

Collection Les chants de Nidaba


Lire la suite...Le rire d'Irène

Suzel Grondin Pilou

 mai 2012

 

Clara est partie vers un ailleurs que l'on dit meilleur.
« Non ! Lili, répliquerait-elle, pas avec moi, à moins que tu ne considères comme un ailleurs un trou rempli d'asticots. Quant au meilleur, je te laisse seule juge, ma belle...»

 

Les héroïnes de ce roman, qui nous arrive de la Réunion, sont deux amies.
Clara, qui aime comme elle déteste, jusqu'au bout du monde.
Clara l'amoureuse des mots, qui un jour se sentant trahie par eux décidera de ne plus écrire à personne et Lili, la narratrice, gaie, insouciante, qui déteste et aime comme tout le monde. Rarement jusqu'au bout.
Entre elles, il y a la vie, les enfants, les voyages, les hommes, surtout ceux de Clara : Diego le cousin espagnol qui se cherche et Simon, l'Attenteur, joueur singulier qui attend Clara.
Entre elles, il y a aussi des lettres étranges d'Amérique du Sud. Mais qui en sont les auteurs ?
Des inconnus ou Clara, malgré sa promesse de ne plus écrire ?
Entre attente, exaltation, mystère et désarroi, ce roman traduit la constance d'une grande amitié.
Lili, un jour, n'aura plus peur d'aimer et finira par entendre Le rire d'Irène.

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Collection D'un espace, l'autre


Lire la suite...Histoires minuscules

des révolutions arabes

Wassyla Tamzali

 

[…] Mais pourquoi Histoires minuscules ?
Pourquoi choisir de raconter les révolutions par des histoires singulières ? Parce que les révolutions sont arrivées par la grâce de héros minuscules, et que si elles existent c’est par leur vertu de mettre enfin l’homme – la femme – au centre du devenir arabe, chassant Dieu et la Nation. […] Pour de nombreux héros minuscules de ce livre c’est un commencement. C’est la première fois que l’une fait l’amour, que l’autre parle, et que ce vieux, très vieux cairote né pendant la révolution de 1919 conduite par le Warf, rejoint les autres, sort de sa solitude et se dirige en fauteuil roulant dans son costume de marié vers la Place Tahrir pour rejoindre les autres avec qui, enfin, il fait un.

Ce livre est, en effet, un voyage initiatique au cœur des Révolutions arabes. Son ambition et sa force ne sont pas de répéter ce qui s’est dit partout ailleurs sur ces bouleversements, mais de creuser au fond du secret de l’intime, de l’inavoué, de l’imaginaire de chacun des auteurs. Une belle et étrange excursion sous le prisme de quarante et une subjectivités pour regarder naître, se chercher, se réfléchir, réfléchir le monde dans lequel elles ont vu le jour, ces révolutions, qui demeurent, malgré tout, aussi extraordinaires qu’inédites.
Lisez la critique de Marisa Fois en italien  : 


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Collection D'un espace, l'autre


Lire la suite...Aux dires de l'écrit

Claude Ber

 

Initialement il y avait le goût du mot dans la bouche, du souffle sur les lèvres, la parole comme une présence de la langue dans le corps et du corps dans la langue, une italianité florentine du verbe haut et chantant, de la vitesse et du son de la langue – toutes les langues comme étrangères et sonores. Il y avait la lignée du Sud, l’aède et le troubadour, Orphée et la musique pour aider la mémoire. Mnémosyne ou la mémoire et le poème – et le goût de faire fondre en paroles l'écrit dans la bouche et que l'encre devienne voix, le visible audible pour que se puisse entendre au double sens d’ouïr et de comprendre ce que  langue veut dire. Il y avait, sans y penser, le « dirécrire » en un seul mot quand la langue est parlée même lorsqu’on l’écrit et écrite quand elle parle.

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Collection Les chants de Nidaba


Lire la suite... Les jours blancs

Hélène Pradas-Billaud

Ta mort pourtant pousse à la vie. Une vie au présent. Ebouriffée, ouverte aux courants d’air. Insaisissable, constante et grave. Une vie amante. Une vie troublante. Si jeune au monde et sage. Une vie qui se suffit d’aimer. Une bouche à mordre quand on le dit. Vie. C’est ton absence qui me l’a appris. Au tableau noir, première du rang, je l’ai bien vu,

c’était écrit lorsque tu es parti.

  « Les jours blancs, ce sont les jours sans. Sans la présence d’un être à jamais disparu. Comme tant d’autres, j’ai vécu douloureusement l’envol de mes filles. Dans le cas d’Hélène Pradas-Billaud, c’est son frère qui lui manque cruellement. Il y a tout juste dix ans, ce très jeune grand reporter [ Pierre billaud] que j’avais apprécié à RTL était tué par les talibans avec deux de ses confrères en Afghanistan. Comme elle ne pouvait plus lui parler, Hélène a écrit à Pierre. Sous forme romancée et très poétique. C’est l’enfance qui remonte des sous sols de la mémoire, leur enfance, leurs rêves, leur désir commun d’absolu. Il y a beaucoup de sensualité dans ce texte. Beaucoup d’espoir aussi en une vie meilleure, immaculée. Où va le blanc quand fond la neige ? » Patrick POIVRE D’ARVOR

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 et écoutez un extrait lu par Marie-Noël Arras

Patrick Poivre d'Arvor en parle sur RTL 


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Collection Les chants de Nidaba


Lire la suite...L'enfant plume

Janine Teisson

 janvier 2012

Elle pesait 47 kilos, elle en a pesé 31 : 16 kilos envolés.
Elle est devenue enfant plume.
16 kilos qui n’ont pas été perdus pour tout le monde. 16 kilos de poussière de fer qui nous font la respiration petite et saccadée.8 kilos de plomb sur chaque pied qui nous désapprennent à danser, à bondir de joie. 16 kilos étirés sur tout notre corps, à même la peau, en carapace d’acier.

 

L'auteur, pendant dix ans, tient le journal de cette traversée de la douleur qu'est l'anorexie de son
enfant. Elle fait le récit d'une aventure périlleuse, pour la jeune fille qui met sa vie en jeu et pour
ses parents, décapés par le désespoir, acculés à la recherche de leur vérité.
Elle ne tait rien de l'angoisse qui la brise, de l'aide qu'elle reçoit ou qui ne vient pas, de la guérison
qui tarde.
Et la jeune fille enfin renaît. Cette maladie, qui semblait appel vers la mort, se révèle séisme de vie,
remue-ménage intérieur, avancée vers la joie.
Ce témoignage est un message de patience, de courage et d'amour.

 

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Collection D'un espace, l'autre


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Frantz Fanon, l'importun
Christiane Chaulet Achour

« Christiane retrace pour nous le chemin exemplaire que cet homme – mort à 36 ans – a emprunté dans le contexte de la décolonisation...

 De nouveau disponible...

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LA REVUE


Lire la suite...Revue 47-48

Féminin/Masculin

 

Les textes contenus dans ce numéro traitent de ce thème majeur du rapport entre le féminin et le masculin. Les auteures le traitent à leurs manières singulières, parfois avec humour, Anne Guerber - avec profondeur, Catherine Rossi, Rosa Cortès - avec érudition, Hélène Echinard - passionnément, Sadia Barèche - avec militantisme, Wassyla Tamzali - sans concession Marie Malaspina - percutant, Aldona Januzewski - sous forme de conte, Violette Bizeau et avec ce quelque chose de caustique, Valéry Meynadier... Nous ne pouvons toutes les nommer.

 


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Collection Les chants de Nidaba


Lire la suite...Cher Azad

Janine  Teisson

 

Le cruel sultan Shahraiar, durant mille et une nuits fut captivé par les contes de Shéhérazade. Janine Teisson, transposant l'œuvre célèbre, met en présence Azad, le poète musicien, et la sultane Yasmina qui a pour règle de ne jouir qu'une seule nuit de ses amants et de les faire exécuter au matin. Ce cher Azad, maître des mots et de l'art érotique saura-t-il désarmer et séduire la sultane, et comme la princesse des Mille et nuits, sauver sa vie ?

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Collection D'un espace, l'autre


Lire la suite...Etienne Dinet

ou Le regain de la peinture orientaliste

Naïma Rachdi

 

Immortalisant Bou-Saâda et une Algérie disparue, la palette chatoyante de Dinet (1861-1929) a séduit puis lassé : rejet, oubli ont remisé ses toiles, comme celles d’autres peintres orientalistes, dans les greniers et les réserves de nos musées d’Occident. Pourtant, ses œuvres battent aujourd’hui les records des ventes aux enchères : musées et particuliers, particulièrement du Moyen-Orient, lui assurent une cote jamais égalée.

 

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Collection L’écharpe d’Iris


Lire la suite...Inoubliables

Jean Lattes


Livre de photos, pour la plupart inédites, de femmes célèbres des années 50, 60 et 70

réalisé par Marie-Noël Arras et Janine Lattes, la femme du reporter-photographe.

Préface de Juliette Greco

 Elles nous ont tour à tour séduits, passionnés, subjugués, conquis, émus.

Elles qui nous ont accompagnés, elles, qu’avant nous, nos parents ont aimées.
Toutes ont en commun un destin d’exception.
Elles sont ici immortalisées par l’œil amoureux et sensible du photo-journaliste Jean Lattès.

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LA REVUE


Lire la suite...Revue 45-46

L'étranger


Les textes contenus dans ce numéro nous disent non seulement la polysémie du mot « étranger » mais aussi sa densité. Presque chacune des auteures l’a traité sous un angle différent quelle que soit la rubrique ou le genre utilisé.
Dans sa très belle carte blanche, Sophie Bessis et les auteures qu’elle a choisi de convoquer sur ce thème,

Catherine Simon, Leïla Sebbar, Sandra Bessis, Aldona de Januszewski, Nadia Tazi, Mechtild Gilzmer, Zakya Daoud, Monique Cerisier Ben Guiga, Catherine Shan et pour les illustrations, Federica Matta, Eve Luquet, Catherine Shapira, Witold Januszewski, Elaine Mokhtefi et Jean Lattes, nous en donnent toutes les entrées et révèlent la résonance quasi magique de ce mot.

L ’association Lez’arts vous invite à découvrir les oeuvres de Witold Januszewski


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Nappes Mondes Joëlle Naïm

Afin que ce magnifique et généreux ouvrage de Joëlle Naïm puisse être publié,

Il ne nous manque plus qu'une aide pour l'impression. 

Ce bon de souscription s'adresse donc à tous ! Merci d'avance. 

http://joelle.naim.free.fr

bon souscription nappesI
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DES EDITIONS MEDITERRANEENNES

Les éditions Chèvre Feuille Etoilée ont été créées en janvier 2000 et poursuivent leur chemin grâce aux liens de coeur que nous, Behja Traversac, Edith Hadri, Maïssa Bey et Marie-Noël Arras, quatre femmes des deux rives, entretenons avec la littérature, avec l'Algérie et avec la Méditerranée. Nous avions travaillé ensemble depuis plusieurs années, à divers titres, autour de la parole, de la mémoire et de l'écriture des femmes.

Site édité avec le concours du Centre National du Livre
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